Paul Rouget, Media365 : publié le jeudi 11 décembre 2025 à 08h45
Après le match nul et vierge à Bilbao du PSG, qualifié pour le prochain tour de la Ligue des champions, Luis Enrique est revenu sur cette rencontre, et notamment sur les occasions manquées par les champions d'Europe.
Une véritable rareté. Pour la deuxième fois sous l'ère QSI, et la première depuis un match face au Real Madrid en 2015, le PSG a enregistré un 0-0 en Ligue des champions, mercredi soir à Bilbao, pour le compte de la 6e journée de la phase de championnat. Mais malgré ce résultat nul et vierge, les Parisiens montent d'un cran au classement, puisqu'ils se hissent au troisième rang et sont déjà qualifiés pour le tour suivant à deux journées de la fin.
« Unai Simon a été incroyable »
Et si les champions d'Europe ont multiplié les occasions, notamment après le repos, ils n'auront jamais réussi à faire sauter le verrou basque. Mais ne parlez pas à Luis Enrique d'un manque d'efficacité... « Non !, a répondu l'entraîneur espagnol, interrogé sur le sujet en conférence de presse. C'est parce que le gardien, Unai Simon, a été incroyable, il a été nommé meilleur joueur du match, et ça signifie qu'on a mérité, je pense, la victoire. Sans aucun doute, le match de l'Athletic a été de très haut niveau et ils auraient pu gagner, parce qu'ils ont eu quelques occasions aussi. Mais je pense que, sur la balance du match, on a mérité de le gagner. »
« Quand il y a un coéquipier mieux positionné... »
L'ancien sélectionneur de la Roja, qui a souligné à quel point l'ambiance était « incroyable » à San Mames, n'a par ailleurs pas voulu accabler Bradley Barcola, auteur d'un tir sur la barre alors que Khvicha Kvaratskhelia était mieux placé, et plus généralement les joueurs qui n'ont pas toujours servi un coéquipier au moment décisif, préférant l'option individuelle. « Je pense qu'on a eu deux ou trois occasions claires où, normalement, quand tu as cette opportunité et qu'il y a un coéquipier mieux positionné... Mais c'est assez facile de voir de l'extérieur, comme entraîneur ou comme supporter. La chose plus difficile pour un joueur, c'est de voir à cette vitesse, à cette vitesse, les coéquipiers mieux positionnés. Rien de plus, c'est normal », a réagi Luis Enrique, qui devrait sûrement en toucher deux mots aux intéressés en privé...














