Thomas Siniecki, Media365 : publié le jeudi 12 mars 2026 à 09h30
Admiratif des champions d'Europe, l'entraîneur de Chelsea sait qu'il est passé près de les accrocher et se lamente copieusement d'avoir gâché quasiment toutes ses chances sur la seule fin de match mercredi.
Comme il le faisait parfois à Strasbourg, Liam Rosenior n'hésite pas à se placer en acteur principal avec Chelsea, même dans les mauvais moments. Au sortir de la défaite 5-2 à Paris, dans les entrailles du Parc, il endosse une grande part de responsabilité : "C'est de ma faute. Je dois mieux gérer ces moments difficiles. Les erreurs arrivent, mais il faut garder son calme, moi y compris. Nous ne l'avons pas fait, et nous avons été punis par une très bonne équipe. Le dernier quart d'heure a été complètement fou à bien des égards."
"Il n'y a pas de Dembélé, de Doué, de Kvaratskhelia, de Vitinha ou de Neves en Premier League"
Le jeune technicien anglais (41 ans) insiste un peu plus tard, c'est sa responsabilité et pas celle de l'équipe : "C'est un point que nous avons abordé dès mon arrivée : réagir positivement, garder son sang-froid dans les moments difficiles, et ça n'a pas été le cas. C'est pourquoi j'en suis responsable. Je ne blâme pas les joueurs." Il dédouane son gardien Filip Jorgensen pour son erreur sur le troisième but, qui change tout de même beaucoup de choses, et encore plus sur le quatrième (même s'il n'y en avait pas vraiment besoin) : "Aucun gardien au monde ne peut arrêter cette frappe absolument incroyable de Khvicha Kvaratskhelia."
Liam Rosenior sait de quoi il parle lorsqu'il évoque le Paris Saint-Germain, qu'il croisait encore avec Strasbourg en Ligue 1 il y a quelques mois : "Il n'y a pas d'Ousmane Dembélé, de Désiré Doué, de Khvicha Kvaratskhelia, de Vitinha ou de Joao Neves en Premier League. Le PSG est une équipe exceptionnelle... C'est pour ça que je suis si déçu, car jusqu'au troisième but, notre performance était vraiment très bonne." Chelsea était "à un cheveu de revenir à 3-3" sur le hors-jeu de Joao Pedro, et bien sûr "c'est le cinquième but qui est le plus douloureux, il fait vraiment mal" : "Avec deux buts de retard, ça reste possible. Avec trois buts, ça devient très, très difficile."











