Paul Rouget, Media365 : publié le mercredi 20 mai 2026 à 14h05
Après le match nul 1-1 de Laval à Rouen en barrage aller L2/L3, les Mayennais dénoncent un penalty existant pour les Normands.
Tout se jouera dimanche à Le Basser. Le barrage aller entre Laval, qui a terminé 16e de Ligue 2, et Rouen, troisième de National (futur Ligue 3), a accouché d'un match nul 1-1, mardi soir au stade Robert-Diochon, Valentin Fuss répondant sur penalty (48e) à la logique - et splendide - ouverture du score de Cyril Mandouki (18e), pour des visiteurs mayennais qui ressortent frustrés de ce match. Et surtout remontés contre l'arbitrage.
En cause, le penalty accordé aux Normands, pour une faute peu évidente de Peter Ouaneh, qui a touché involontairement Alan Kérouédan en voulant dégager. Pour l'entraîneur des Tango, « très clairement, il n'y a pas penalty. S'il y a une faute, elle doit être sifflée pour Laval puisque c'est Ouaneh qui dégage le ballon. L'action se joue sur le premier ballon de la seconde période, et c'est penalty. Il faut être sûr de soi », a déploré Olivier Frapolli, rapporte Ici.
Rouen aussi surpris
Et de rappeler, avant de déplorer la non-présence d'une VAR pourtant promise, que « ce sont les barrages, il y a beaucoup d'enjeux pour l'avenir d'un club, il faut être sûr de soi. J'ai revu les images et pour moi, cela n'appartient qu'à moi, l'arbitre s'est trompé. L'erreur est humaine, mais il s'est trompé. » La décision de l'arbitre de ce barrage aller, Mickaël Leleu, a aussi étonné ceux qui ont profité, comme l'a reconnu Régis Brouard en conférence de presse.
« J'ai été surpris aussi qu'il y ait eu penalty, a d'abord déclaré le technicien rouennais. Il y a eu un contact, en effet, mais je pense que ce n'est pas intéressant de revenir sur les décisions arbitrales lors d'un premier match. » Brouard, qui « ne va pas résumer le match à ça », préférerait évoquer « la bonne tenue » d'une équipe habituellement maudite en barrages, qui tentera de faire mentir les statistiques dimanche prochain.













