L1 - Strasbourg : L'angoisse commence à s'installer à la Meinau

L1 - Strasbourg : L'angoisse commence à s'installer à la Meinau©Media365
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Rémi Farge, publié le samedi 28 avril 2018 à 08h29

Malgré une première partie de saison intéressante et notamment un succès contre le PSG, Strasbourg peine à assurer son maintien. La faute à une année 2018 assez catastrophique jusqu'à présent. La réception de Nice s'annonce très importante ce samedi soir (20h00).

Avec quatre points pris sur les neuf dernières journées de championnat, Strasbourg avance au rythme d'un relégable. Avant-dernier sur la phase retour, le club alsacien a vu son avance sur la zone rouge fondre ces dernières semaines. Heureusement pour le RCSA, Troyes et Lille ont bien du mal à prendre des points eux aussi. Avant d'aborder quatre dernières journées compliquées sur le papier (Nice, Lyon, Montpellier et Nantes), le Racing n'est plus sûr de rien. « Le matelas d'avance est de plus en plus mince », a reconnu Stéphane Bahoken devant la presse vendredi. Un état d'esprit qui s'est diffusé partout autour de la Meinau, où l'angoisse commence à frapper tout le peuple bleu et blanc.Un week-end charnière dans la lutte pour le maintien« Aujourd'hui, nous n'avons même pas à espérer que les autres équipes perdent mais "juste" à prendre des points. Le moindre faux pas coûte cher », a confié Thierry Laurey avant la réception de Nice ce samedi (20h00). Dans le même temps, Lille et Metz s'affronteront, et l'ESTAC sera opposé à une moribonde formation de Caen. C'est peu dire que ce week-end pourrait constituer un tournant dans la lutte pour le maintien. Voilà sans doute pourquoi Marc Keller a tapé du poing sur la table cette semaine. Dans le vestiaire, mais aussi publiquement, en se partageant sa colère dans une interview publiée par le site du club alsacien.Le coup de pression de Keller« En colère » après la défaite à Amiens samedi dernier (3-1), le président strasbourgeois attend une réaction et « un match de guerriers ». Car ce qu'il voit depuis quelques semaines ne lui plait pas du tout. « Quand on est bons, on n'est pas sûrs de gagner mais quand on n'est pas bons, on est sûrs de perdre. Maintenant, il reste quatre matchs. Soyons clair. Ce que j'ai vu à Amiens en matière de manque d'engagement n'est pas acceptable, tonne Marc Keller. Ce serait une grave erreur de continuer à compter sur les échecs des autres. A cette heure, nous avons encore les cartes en main mais nous allons les jeter au feu si nous reproduisons un match comme celui d'Amiens », prévient l'ancien international français. Dans le pire des scénarios, Strasbourg pourrait voir le 18eme revenir à deux longueurs samedi soir. Mais ça, personne n'ose y penser.

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