PSG : Verratti out, Neymar in

PSG : Verratti out, Neymar in©Media365
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Rédaction , publié le samedi 30 novembre 2019 à 14h35

Thomas Tuchel a annoncé samedi, à la veille de Monaco - PSG (15eme journée de Ligue 1), le forfait de Verratti. Pas de problème, en revanche, pour Neymar.

Quel est l'état de vos troupes avant d'affronter Monaco ce dimanche ?

Marco Verratti a ressenti une douleur à l'entraînement. Il ne sera pas dans le groupe. Tous les autres sont disponibles.

Comment se sent Neymar ?

Il a ressenti quelque chose après le match contre le Real. Il n'a fait qu'un entraînement individuel hier, et s'est entraîné avec nous sans problème. Il est avec l'équipe, il peut jouer.

Vous avez testé une attaque à quatre avec l'entrée de Neymar contre le Real, mais cela a semblé scinder l'équipe en deux...

Marquinhos et Verratti n'aiment pas jouer seuls au milieu. Il n'y a pas suffisamment d'équilibre, et il est difficile d'avoir de la stabilité pour contrôler les espaces sur le plan défensif. Je pensais qu'il pouvait être bon d'essayer d'avoir un peu de folie. Mais j'ai vite senti que l'équipe n'avait pas assez de confiance. Avec Neymar sur le terrain, je voulais qu'on prenne plus de risques, mais je dois admettre que l'équipe n'était pas suffisamment équilibrée. On ne peut pas se le permettre à ce niveau.

Vous dites que votre milieu à trois équilibre votre équipe. Avez-vous été déçu de leur prestation et de la mentalité face au Real ?

Non, pas trop. Le Real est capable de mettre beaucoup de pression. C'est l'un des stades les plus difficiles, où la tension monte. Il ne faut pas tout le temps voir un déficit de mentalité ou de courage. En tribunes, on peut avoir cette impression-là. Moi, du bord du terrain, je peux assurer que mes joueurs donnent tout. Dans ce stade, il ne faut pas réfléchir, il faut mettre de la fluidité. Il fallait être très précis, et on ne l'a pas été. On peut toujours faire mieux. Trouver des solutions pour faire un match nul dans des matchs comme celui-ci est aussi une qualité. Pour les trois du milieu, il était difficile de récupérer les ballons parce qu'on a manqué de structure. La distance entre les joueurs était trop grande, nous n'avons pas réussi à trouver les demi-espaces.

Allez-vous instaurer une hiérarchie en attaque ?

Je sais bien que je ne pourrai pas faire en sorte que tous mes attaquants soient heureux. Je ne peux pas faire de turn-over parce que ce sont des postes qui réclament de la confiance, de la réussite. Si un joueur est décisif, qu'il marque et qu'il fait des passes décisives, je ne peux pas stopper cet élan. Je ne sais pas si on peut gagner un match de Ligue 1 avec quatre, cinq ou six attaquants. Les équipes sont très fortes physiquement et en contre.

Comment Edinson Cavani vit sa situation actuelle ? Est-il déçu de jouer si peu ?

Dans mon groupe, vous ne trouverez pas un joueur qui n'est pas déçu s'il ne joue pas. Edinson est un grand professionnel. C'est dur pour lui parce que je sais que c'est une légende du PSG. Pendant sa blessure, Mauro a été extraordinaire, et Kylian peut jouer en pointe également. Ce poste est celui où la concurrence est la plus difficile.

L'AS Monaco doit-elle faire peur au PSG ?

C'est une équipe très forte offensivement. Elle se crée beaucoup d'occasions, elle est dangereuse. On doit attendre de voir avec quel attaquant Monaco va joueur [Islam Slimani est suspendu, NDLR]. Normalement, leur duo d'attaquants a un jeu très fluide. Ce sont deux individualités qui ont beaucoup de qualités. Il va falloir qu'on défende bien, qu'on soit attentifs, en jouant intelligemment dans le camp adverse.

Après les propos de Zinedine Zidane et l'ovation de Santiago Bernabeu pour Kylian Mbappé, craignez-vous que l'histoire d'amour soit réciproque ?

Kylian joue avec nous. Le reste, je n'en sais rien.

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