Juba Touabi, Media365, publié le mercredi 03 septembre 2025 à 22h54
Le gardien russe du PSG Matvey Safonov s'est exprimé auprès des médias de son pays pendant la trêve internationale.
Arrivé en provenance de Krasnodar il y a un an, Matvey Safonov sort d'une première saison mitigée au PSG, avec un rôle de doublure derrière Gianluigi Donnarumma. Désormais en concurrence avec Lucas Chevalier, recruté cet été, le portier russe n'entend pas se résigner. « J'aurais aimé jouer (à la Coupe du monde des clubs). Cela fait maintenant trois mois que je n'ai pas joué. J'aimerais bien jouer. Les situations sont différentes. Mais il ne faut pas faire de pronostics », a-t-il indiqué dans des propos rapportés par Le Parisien.
De la patience et de la détermination
Le départ de Gianluigi Donnarumma n'a pas suffi à bouleverser la hiérarchie. Safonov doit désormais composer avec Lucas Chevalier et Renato Marin. Une situation qu'il accepte sans se plaindre. « Je m'attendais à la concurrence et je m'y attends toujours. Mon objectif est de prouver à chaque match et à chaque entraînement que je mérite ma place. Si j'en ai l'occasion, je ferai de mon mieux pour me montrer à la hauteur. » Malgré ce duel pour le poste de numéro 1, le Russe insiste sur la bonne entente au sein du vestiaire : « Nous avons un excellent contact, il y a une bonne ambiance à l'entraînement. »
Conscient de son statut, Matvey Safonov refuse de se fixer un nombre de matchs. « Mon objectif est de jouer le prochain match. C'est la seule façon de penser. Il ne faut pas se fixer comme objectif de jouer 15 ou 20 matchs... Cela n'a aucun sens. Je veux que l'on compte sur moi, mais je dois le prouver sur le terrain. » Et d'ajouter sur son état d'esprit : « J'ai acquis de l'expérience (l'an passé). Nous verrons comment les choses évolueront. Il serait étrange d'aller en Europe pour affronter des difficultés, puis de les fuir. Pourquoi serais-je venu alors ? Tout se passe comme prévu. Il ne faut pas abandonner, il faut se battre. » Enfin, interrogé sur l'arrivée du défenseur ukrainien Illia Zabarnyi, il a préféré rester silencieux : « Un commentaire ? Je ne le ferai pas. »














