Ligue 1 : A Paris, on retient le positif

Ligue 1 : A Paris, on retient le positif©Media365

Rémi Farge, publié le samedi 14 octobre 2017 à 19h35

Moitié vide, moitié plein ? C'est Thomas Meunier qui a tranché après la victoire du PSG, acquise à la dernière minute ce samedi après-midi à Dijon (1-2).

« Voyons le verre à moitié plein », a confié le défenseur belge, auteur des deux buts de son équipe au stade Gaston-Gérard, au micro de Canal+. Car face à la moins bonne défense du championnat, le club de la Capitale a sans doute livré sa pire prestation de la saison. Contrairement à Montpellier, la rencontre s'est en effet tenue sur une pelouse en très bon état, et Baptiste Reynet n'a dû entrer en action qu'en seconde période pour contrecarrer les plans du PSG. Avant cela, une expression collective inexistante, un milieu expérimental aux abois, et même quelques occasions dangereuses concédées.

Pour autant, après la rencontre, les discours parisiens étaient plutôt positifs. « Parfois, il faut savoir jouer comme ça aussi. C'est dans la difficulté que notre équipe va prendre du corps et grandir cette saison, relevait Marquinhos au micro de la chaîne cryptée. Le PSG ne va pas gagner tous ses matchs facilement. Il faut féliciter Dijon qui a su jouer avec ses qualités. » Même son de cloche chez Adrien Rabiot, interrogé par beIN Sports au coup de sifflet final : « On a commencé difficilement pour heureusement bien finir. Ce qu'il faut retenir c'est la solidarité et l'état d'esprit, car pour aller marquer en toute fin de match comme ça il faut rester soudés ». « On a vu un regain d'envie et d'énergie en deuxième période, on se crée un tas d'occasions et on a finalement réussi à marquer deux buts, ajoute Thomas Meunier. Après leur égalisation, tout le monde s'est rué à l'attaque, c'est bien la preuve que le PSG ne voulait rien lâcher malgré la difficulté du match. »

Mais alors comment expliquer la piètre copie rendue par le PSG en Bourgogne ? La fatigue est un argument avancé par Adrien Rabiot. « Les matchs internationaux prennent de l'énergie, il manquait aussi pas mal de joueurs. » Marquinhos, qui a fait le voyage au Brésil pour jouer avec la Seleçao, met aussi en avant cette difficulté à relancer la machine dès ce week-end : « Il y a beaucoup de choses qui jouent dans un moment comme ça. On est des humains, on n'est pas des machines, le corps est parfois fatigué. Mais c'est bien car c'est dans la difficulté qu'on grandit ». Les organismes devront toutefois être rapidement remis d'aplomb. Car la semaine prochaine, le PSG va enchaîner un match de Ligue des Champions contre Anderlecht, puis un déplacement à Marseille pour le premier Clasico de la saison.

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