L1 - PSG : Le CUP réclame des excuses de Thomas Meunier

L1 - PSG : Le CUP réclame des excuses de Thomas Meunier©Media365
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Rédaction , publié le mercredi 02 mai 2018 à 00h10

Le vice-président du Collectif Ultras Paris est revenu dans un entretien accordé au Parisien ce mardi sur les sifflets à l'encontre de Thomas Meunier après qu'il ait « liké » un tweet avec des tifos marseillais la semaine passée. En exigeant des excuses du latéral belge du PSG.

Le Collectif Ultras Paris n'en démord pas. Via Mika, son vice-président, il a assumé mardi les sifflets à l'encontre de Thomas Meunier dimanche lors de la réception de Guingamp (2-2). Jugé « coupable » d'avoir « liké » un tweet rendant hommage aux tifos des supporters marseillais avant la demi-finale aller de Ligue Europa entre l'OM et le RB Salzbourg jeudi dernier (2-0), le latéral du PSG a reçu un accueil glacial du Parc des Princes. Rien de plus logique pour Mika. « L'institution doit être au-dessus de tout, des joueurs, des supporteurs, des dirigeants, a-t-il confié dans un entretien accordé au Parisien ce mardi. Quand tu signes dans un club comme le PSG, tu dois au minimum connaître son histoire et ses valeurs. Je ne vois pas (Stéphane) Ruffier « liker » un tifo des Lyonnais ou (Florian) Thauvin « liker » un de nos tifos. Leur carrière serait compliquée après. Pourquoi, nous, à Paris on devrait l'accepter ? Nous, les ultras, on est les garants des valeurs du Paris Saint-Germain. »« Quand tu signes à Paris, ce n'est pas que pour la tour Eiffel »Si le CUP est prêt à passer l'éponge, il a une exigence : des excuses de l'international belge. « Il est à Paris, il n'a pas le droit. Ça lui apporte quoi de faire ça ? (...) Quand Meunier « like » ce tifo, il manque de respect au club et aux supporteurs de Paris. L'erreur est humaine, peut-être qu'il n'a pas pris la proportion de tout ça, mais c'est un gars intelligent et mature. On lui a rappelé qu'on était à Paris. Il lui suffit juste de s'excuser. » Sans quoi les supporters parisiens pourraient ne pas laisser le moindre répit à Meunier. « Il ne faudra pas se plaindre que le public du Parc n'accepte pas, souffle Mika. On est contre les insultes et les menaces qu'il a reçues. C'est inacceptable, ce n'est pas nous. Mais il est quand même au courant qu'on est ennemis avec les Marseillais. » Et pas question de se taire par peur de pousser les joueurs vers la sortie. « Si les joueurs ne veulent pas les respecter, qu'ont-ils à faire là ? Quand tu signes à Paris, ce n'est pas que pour la tour Eiffel. »« Si on avait été là, bien sûr qu'on aurait sifflé Ibra »Plus globalement, Mika regrette que le Clasico ait perdu de sa valeur pour les joueurs et cet épisode ne fait qu'enfoncer le clou. « Entre 1990 et 2000, les joueurs n'avaient pas besoin de se motiver avant PSG-OM. Alors que cette année, on dirait que c'était comme un Dijon-PSG. On a envie de rappeler des valeurs historiques du club, c'est notre travail. Si on doit le rappeler à Meunier ou à d'autres, on le fera. Pareil pour Alves. Un dirigeant et une joueuse des féminines ont fait un écart par rapport à la qualification de l'OM en demi-finale de la Ligue Europa, c'est la même chose. » Et au vice-président du CUP de l'assurer : ce n'est pas une question de statut du joueur, tous sont logés à la même enseigne. « Quand tu signes au PSG, il faut accepter son histoire. Comme Ibra qui pensait que le palmarès commençait avec lui. Si on avait été là, bien sûr qu'on l'aurait sifflé pour ça. Ce n'est pas une question de star ou pas. »A voir aussi :>>> Edito365 : Thomas Meunier ne le méritait pas, mais il a payé pour les autres

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