Hatem Ben Arfa (Rennes) réclame entre 7 et 8 millions d'euros au PSG

Hatem Ben Arfa (Rennes) réclame entre 7 et 8 millions d'euros au PSG©Media365
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Arthur Merle, publié le lundi 04 février 2019 à 10h55

Selon les informations de RMC Sport, Hatem Ben Arfa a saisi le tribunal des Prud'hommes de Paris suite à sa mise à l'écart du PSG pendant plus d'un an. Le milieu offensif de Rennes réclamerait entre 7 et 8 millions d'euros à son ancien club.

Ben Arfa et Paris, ce n'est pas fini. L'ancien Parisien avait le sourire au moment de retrouver certains de ses anciens coéquipiers dimanche dernier, à l'occasion de la large victoire du PSG devant Rennes (4-1). Mais il l'a beaucoup moins au moment de se rappeler de ses anciens dirigeants. En effet, selon RMC Sport, le milieu offensif du SRFC vient de saisit le tribunal des Prud'hommes de Paris pour obtenir réparation après sa fin d'aventure en queue de poisson dans la Capitale. Le gaucher réclamerait ainsi entre 7 et 8 millions d'euros au champion de France en titre... Pour rappel, l'ancien Lyonnais avait rejoint l'effectif d'Unai Emery à l'été 2016, avant de perdre progressivement la confiance du coach basque jusqu'à ne plus être utilisé à compter d'avril 2017. S'en est suivie une mise à l'écart de plus d'un an, jusqu'à son arrivée en fin de contrat en juin dernier.

Prime d'éthique, manque à gagner, frein à sa carrière : Ben Arfa ne lâche rien

Le clan Ben Arfa réclamerait ainsi le paiement de la prime d'éthique du mois de décembre 2017, estimée à 100 000 euros, et qui ne lui avait pas été versée par le PSG en raison de son absence d'un stage au Qatar, alors qu'il était malade. Mais ce n'est pas tout puisque les avocats du joueur estiment - en s'appuyant sur les statistiques de sa première saison - que le manque à gagner potentiel de sa mise à l'écart (primes de matchs et autres) se chiffrerait entre 7 et 8 millions d'euros. Enfin, « HBA » souhaiterait montrer que le traitement qui lui a été réservé a représenté un frein au développement de sa carrière, tout en incluant dans le dossier une notion de discrimination non liée à des arguments sportifs, ainsi que celle de harcèlement moral. RMC précise que l'affaire devrait être jugée d'ici à la fin de l'année.

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