Lyon : Quand la compagne de Rudi Garcia se confie

Lyon : Quand la compagne de Rudi Garcia se confie©Panoramic, Media365
A lire aussi

Emmanuel LANGELLIER : publié le mercredi 19 août 2020 à 20h12

Avant la demi-finale de Ligue des Champions entre Lyon et le Bayern Munich, la compagne de Rudi Garcia, Francesca Brienza, s'est confiée dans L'Equipe. Intéressant.



La victoire surprise de Lyon sur Manchester City (3-1) en quarts de finale de la Ligue des Champions, c'est évidemment celle des joueurs présents sur le terrain. Mais c'est aussi celle de Rudi Garcia, le coach rhodanien. Un entraineur, ancien technicien de l'Olympique de Marseille, décrié mais qui a toujours fait bonne figure depuis sa nomination et a frappé un grand coup en prenant le meilleur sur le City de Pep Guardiola.

L'ancien coach de la Roma peut compter chaque jour sur le soutien de sa compagne, une journaliste sportive italienne avec qui il vit une belle histoire depuis maintenant sept ans. Elle était alors le visage de la TV du club romain quand Rudi Garcia s'est intéressé à elle. « Cela n'a pas été facile, raconte Francesca Brienza dans L'Equipe, mercredi. J'ai attendu beaucoup avant d'accepter, parce que c'était le coach, et parce que je n'avais jamais fait ça. Je suis tellement consciencieuse dans mon travail que j'ai demandé la permission de sortir avec Rudi à mon boss ! »

« Femme de coach, c'est du boulot »


Née à Rome, la jeune femme de 34 ans a, depuis, appris à vivre avec un entraîneur. « Femme de coach, c'est du boulot. Au côté d'un homme exposé, la femme joue toujours un rôle important », dit-elle. Ce n'est pas toujours simple. « Quand tu es femme d'entraîneur, il faut savoir partager. Rudi, je le partage avec ses joueurs », confie Francesca Brienza qui détaille un métier compliqué pour son compagnon, « qui te dévore, où il n'y a pas de samedis, pas de dimanches, très peu de temps pour soi ».

« Tu profites du positif, tu maîtrises le négatif »

Rudi Garcia subit de grosses critiques depuis des années et la fin de son expérience à l'OM, notamment. Les composantes de la vie d'un entraîneur... Mais la violence des reproches peut heurter. Brienza a appris à relativiser. « Si tu donnes de l'importance à la critique violente ou à l'insulte, tu donnes de l'importance à la personne qui le dit. Et les gens qui s'expriment de cette façon-là, ce ne sont pas des gens à qui je donne de l'intérêt. Je me dis : cette critique est affreuse, elle sort de quelle bouche ? Ah, celle-là, O.K., pas important. Si c'est le président de la République qui critique, je vais y faire davantage attention et cela me touchera davantage, parce que c'est un homme intelligent. Mais sinon... C'est le foot, voilà. » Garcia y est habitué et sa compagne s'inspire du coach lyonnais « qui ne va pas toucher le fond quand ça va mal, ni faire la fête tout le temps quand ça va bien. C'est quelque chose que j'ai appris de lui, tu profites du positif, tu maîtrises le négatif ».

Vos réactions doivent respecter nos CGU.