Lyon : Aulas s'explique sur la succession de Sylvinho

Lyon : Aulas s'explique sur la succession de Sylvinho©Media365
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Robert LANGER, publié le lundi 14 octobre 2019 à 20h05

Suite à la nomination de Rudi Garcia au poste d'entraîneur à Lyon, Jean-Michel Aulas, le président du club, a expliqué son choix sur RMC Sport.



Alors que Laurent Blanc a longtemps été présenté comme le grand favori, c'est Rudi Garcia qui a finalement raflé la mise. Libre de tout engagement, l'ancien coach de Marseille s'est engagé jusqu'en juin 2021 avec l'OL, où il va succéder au Brésilien Sylvinho. Interrogé par nos confrères de RMC Sport, le président Jean-Michel Aulas s'explique sur cette décision. « En fait, on a fait un travail d'investigation extrêmement complet, indique le boss des Gones, qui a aussi approché José Mourinho et Jocelyn Gourvennec. Pour cela, je m'étais entouré de Juninho. Gérard Houllier aussi est venu, comme Vincent Ponsot. On a reçu les quatre ou cinq candidats sélectionnés pendant plusieurs heures. On voulait un combattant, quelqu'un qui intervienne très rapidement pour gagner des matchs. Et on a choisi tous les quatre Rudi Garcia. Il pouvait venir vite et respecte complètement l'organisation interne. Il vient avec un entraîneur adjoint. Il y aura deux autres adjoints (Baticle et Caçapa). On aura donc une structure qui permet de combiner ce qui fonctionnait bien et ce qui nous manquait. Rudi vient clairement pour porter l'Olympique Lyonnais au plus haut niveau. Tant en championnat qu'en Coupe d'Europe, on va lui donner les moyens de ses ambitions. »

Aulas : « Blanc, c'était peut-être plus de sécurité, mais... »

« JMA » s'explique aussi sur la non-venue de Laurent Blanc. L'ex-entraîneur de Bordeaux et de Paris a-t-il raté son entretien ? « Il ne faut pas écouter les rumeurs. Laurent a toute mon amitié, c'est quelqu'un que j'apprécie. Le contexte a fait que l'on avait besoin de réactivité, d'aller à la bagarre. On veut se retrouver vite sur le podium et poursuivre l'aventure en Ligue des Champions. Il ne fallait pas trop faire de changements ou de ruptures par rapport au groupe, parce que j'ai confiance en mes joueurs. (...) Laurent (Blanc), c'était peut-être plus de sécurité, mais c'est vrai que l'on voulait respecter l'ensemble du groupe (ndlr : les adjoints). Cette fois-ci, ça n'a pas pu se faire, mais ce n'est pas pour cela que ça ne se fera jamais. »

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