L'énorme point Mercato d'Aulas

L'énorme point Mercato d'Aulas©Media365
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Rédaction , publié le mardi 18 juin 2019 à 17h15

Jean-Michel Aulas a profité de la conférence de presse de présentation du nouvel entraîneur de son équipe féminine, Jean-Luc Vasseur, pour évoquer le Mercato de Lyon.

Lyon est au bord de la rupture avec son gardien

La tendance : Avec Anthony Lopes, Lyon est sur un fil. Le contrat du portier expire en 2020 et les négociations concernant une prolongation se sont complexifiées ces dernières semaines. Le gardien portugais réclamerait un salaire conséquent. Dernièrement, Le Progrès évoquait la possibilité qu'il finisse par obtenir un salaire doublé. A entendre Jean-Michel Aulas, on peut comprendre que cet effort ne sera finalement pas consenti. Et que Ciprian Tatarusanu n'a peut-être pas été recruté pour jouer les doublures...

La réponse d'Aulas : « J'ai lu des choses dans la presse au sujet d'Anthony Lopes. Cela ne correspond pas à la réalité. Je n'ai pas fait de proposition supplémentaire. On attend que ses agents, qui sont venus sans lui, comprennent qu'on est attaché à lui mais aussi au fait qu'il doit y avoir une cohérence dans la maison. On ne peut pas mettre la maison en danger. S'il devait ne pas resigner, on lui suggérerait qu'il puisse être transféré. »

Lyon fait monter la sauce pour sa plus grosse valeur marchande

La tendance : Lyon n'a aucune raison de se presser concernant Ndombele. Lundi, Sky Sports - généralement bien renseigné - évoquait le début des négociations entre le club rhodanien et Tottenham. Le média britannique précisait qu'une offre avoisinant les 70 millions d'euros ne serait pas suffisante pour convaincre la direction lyonnaise. Avec l'intérêt de la Juventus et, éventuellement, celui de Manchester City ou du Real Madrid, l'OL joue la montre pour faire monter les enchères. Jean-Michel Aulas a officialisé cette stratégie.

La réponse d'Aulas : « Rien n'est décidé pour Tanguy Ndombele. On a eu beaucoup de propositions mais elles ne correspondent pas à ce que j'attends. »

L'OL ne tient pas la corde pour Filipe Luis

La tendance : Ferland Mendy parti, les Gones lui cherchent un remplaçant. Lundi, L'Equipe révélait que Juninho avait coché le nom de deux jeunes latéraux brésiliens, et précisait aussi que l'OL suivait la situation de Filipe Luis. Notamment pour satisfaire Sylvinho, son entraîneur, qui réclamerait un joueur expérimenté. Le contrat liant l'international auriverde à l'Atlético Madrid expire à la fin du mois. Mais Lyon doit affronter une concurrence féroce, constituée notamment du Barça, de Monaco et de plusieurs clubs anglais. C'est d'ailleurs ce qu'a sous-entendu son président.

La réponse d'Aulas : « On est assez loin d'un accord. Il a beaucoup de qualités mais il veut prendre son temps pour se décider. On est pressés d'annoncer un certain nombre de signatures mais il fait partie des joueurs qui nous intéressent beaucoup. »

Cherki, parole d'honneur ?

La tendance : L'OL est bousculé par sa jeunesse. Alors qu'Hamza Rafia se rapprocherait de la Juventus, la situation de Rayan Cherki, elle, serait dans une zone grise. Du haut de ses 15 ans, le prodige rhodanien n'a pas encore l'âge requis pour signer un contrat professionnel. Il devra patienter jusqu'à son prochain anniversaire, le 17 août, pour avoir cette possibilité. Nos confrères du Progrès précisaient ces derniers jours qu'il dispose d'un « accord de non-sollicitation » avec le club jusqu'à la fin du mois de juin. A partir du 1er juillet, il sera donc libre de discuter avec plusieurs clubs.

Lyon souhaiterait sécuriser son avenir au plus vite, mais l'entourage du milieu de terrain, notamment ses parents, seraient trop gourmands financièrement. Jusqu'aux 16 ans de Cherki, Lyon doit donc solidifier un accord verbal. Et espérer que celui-ci ne soit pas rompu d'ici-là. C'est la raison pour laquelle le président lyonnais a évoqué publiquement cette situation : c'est là une manière de mettre l'entourage du joueur face à ses responsabilités.

La réponse d'Aulas : « On espère arriver à un accord avec Rayan Cherki. On est parti de loin mais on est de plus en plus proche d'un accord. On espère le faire signer. J'ai confiance en ses parents. »

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