Bruno Genesio a son explication quant aux penalties concédés

Bruno Genesio a son explication quant aux penalties concédés©Media365
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Rédaction , publié le mardi 06 février 2018 à 17h50

Bruno Genesio était remonté mardi en conférence de presse. L'OL ayant concédé six penalties sur ses huit derniers matchs de L1, dont trois sur ses deux dernières sorties, l'entraîneur lyonnais a été interrogé sur le sujet à la veille du déplacement à Montpellier en Coupe de France (21h05).

Pour lui, il n'y a pas de hasard, tout découle de la sortie de Jacques-Henri Eyraud fin décembre. « Il y a eu une très bonne campagne de presse faite par nos concurrents directs. Ça marche, c'est bien », a ironisé Genesio. Dans une interview accordée à L'Equipe, le président de l'OM, fervent défenseur de l'arbitrage vidéo, avait constaté un décalage entre le traitement de Lyon et celui de Marseille. « On est à l'OM depuis une saison et demie, et si on prend les chiffres depuis la saison 2016-17, l'OM a bénéficié de cinq penalties, Lyon en a bénéficié de dix-neuf. Dix-neuf. Je ne suis pas paranoïaque, mais je veux juste comprendre. Avec la vidéo, le penalty de Mariano Diaz (à Toulouse, ndlr) n'aurait pas été validé. »Depuis, l'OL a, par exemple, concédé un penalty inexistant à Bordeaux suite à une simulation grossière de Malcom dans la surface lyonnaise. Trop énorme pour être vrai, selon Genesio. « Le penalty de Bordeaux, je ne vais pas y revenir, c'est juste gaguesque. Celui de Monaco, si on siffle penalty sur ce genre de fautes, les matchs vont finir à 7-7, 7-6, 6-5... Vous pouvez en siffler quatre par match. Soit on siffle tout le temps, soit on ne siffle pas, mais il faut qu'il y ait une uniformité de l'arbitrage. Regardez bien ce qu'il se passe sur cette action, je vous mets au défi de prendre tous les autres matchs de cette journée et des précédentes, où aucun penalty n'est sifflé sur des choses beaucoup plus graves que dimanche. Je n'aime pas critiquer l'arbitrage, parce que c'est très difficile. Mais à un moment donné, il faut quand même qu'on se pose les bonnes questions. » Ou comment l'OL va tenter d'inverser le rapport de forces dans cette nébuleuse « campagne de presse ».

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