Paul Rouget, Media365 : publié le lundi 18 mai 2026 à 09h30
Alors que des supporters niçois ont envahi la pelouse de l'Allianz Riviera après le triste match nul contre Metz des Aiglons, condamnés aux barrages, le président azuréen et le préfet dénoncent ces débordements.
Il n'y pas qu'à Nantes que les supporters ont dérapé dimanche soir, lors de la 34e et dernière journée de Ligue 1. Alors que la rencontre entre les Canaris, déjà relégués, et Toulouse a dû être arrêtée après une vingtaine de minutes de jeu suite à l'intrusion de spectateurs sur la pelouse de la Beaujoire, le terrain a aussi été envahi à Nice, après le triste match nul des Aiglons face à Metz (0-0). Et ils ont notamment envoyé des fumigènes vers la tribune présidentielle de l'Allianz Riviera.
Condamnés à en passer par les barrages, face à Saint-Etienne les 26 et 29 mai, pour conserver leur place dans l'élite, les Azuréens (16es) pourraient donc être privés de supporters pour le retour. « Peut-être que les incidents vont nous amener à jouer à huis clos, on verra bien », a réagi le président niçois Jean-Pierre Rivère au micro de Ligue 1+, avant de revenir sur ces incidents en zone mixte.
« Je les regrette, a-t-il ajouté. C'est bien dommage. Tout le monde a mal vécu cette saison. On peut avoir beaucoup d'aigreur, beaucoup de colère, tout ce que l'on veut... Mais la saison n'est pas finie. Il nous reste deux matchs de Ligue 1, certes très compliqués, mais ils sont là. On n'aurait pas ces deux matchs-là, je vous dirais, ça y est, c'est fini. Et tant que ce n'est pas fini, il faut y aller. »
« La violence n'a jamais sa place dans le cadre d'une rencontre sportive »
Pour sa part, le préfet des Alpes-Maritimes « condamne fermement les débordements et dégradations commis par des supporters ultras de l'OGC Nice à l'issue du match de Ligue 1 entre Nice et Metz tant au sein du stade Allianz qu'à ses abords. La violence n'a jamais sa place dans le cadre d'une rencontre sportive. Merci et bravo aux policiers présents qui sont immédiatement intervenus pour mettre fin à l'envahissement du terrain puis sécuriser la sortie des spectateurs et des équipes », peut-on lire dans un message publié sur X (ex-Twitter).
Rivère a aussi évoqué la finale de la Coupe de France, programmée vendredi prochain contre Lens à Saint-Denis. Il a d'abord rappelé « ce n'est jamais accessoire de jouer une finale de la Coupe de France. Mais j'aurais aimé avoir le maintien avant d'aller au Stade de France. Cela reste une finale. On va la jouer, on ne va pas la laisser passer. Mais la priorité, on le sait, n'est plus là. Le plus important, ce seront les deux matchs qui suivront », a martelé le dirigeant.














