Cardiff : Le président rechigne toujours à payer Nantes

Cardiff : Le président rechigne toujours à payer Nantes©Media365
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Rédaction , publié le mardi 12 février 2019 à 19h20

Dans une interview accordée à la BBC, le président de Cardiff Mehmet Dalman confirme qu'il ne compte pas payer le transfert d'Emiliano Sala pour le moment. Et cela à cause de plusieurs « anomalies » selon lui.

La semaine dernière, le club de Cardiff a annoncé avoir gelé le paiement de 17 M€ dû au FC Nantes pour le transfert d'Emiliano Sala. Le club gallois voulait d'abord que toute la lumière soit faite sur cette disparition. Depuis, le corps du joueur a été retrouvé et identifié. Le transfert de l'attaquant argentin a été officialisé le 19 janvier, soit deux jours avant sa disparition en avion au-dessus de la Manche. Pourtant, pour l'instant, Nantes n'a pas reçu l'indemnité demandée et a donc menacé Cardiff d'actions en justice. « Ils ont demandé l'argentin qui selon eux leur est dû. Ils ont entamé une procédure pour cela », a confirmé le président du club gallois, Mehmet Dalman, dans un entretien accordé à la BBC. Le président de Cardiff City assure qu'il versera l'argent demandé par Nantes si toutes les « interrogations » sont levées.

Cardiff mène sa petite enquête

« Évidemment que nous les paierons si nous sommes contractuellement obligés de le faire. Nous sommes un club respectable. Mais si nous ne le sommes pas, et certaines anomalies vont dans ce sens, vous pouvez vous attendre à ce qu'en tant que président et garant des intérêts du club, j'étudie la question », prévient Mehmet Dalman, qui n'exclut pas un arrangement « à l'amiable » avec le président Waldemar Kita. Pour lever tous les doutes dont il parle, Mehmet Dalman assure que ses équipes mènent actuellement des investigations. « Nous sommes toujours en train de collecter des informations. Quand nous en aurons suffisamment, je suis persuadé que nous nous assiérons autour d'une table avec Nantes et que nous irons de l'avant. Ce que nous voulons dire, comprenez-le s'il vous plait, c'est qu'il y a beaucoup d'interrogations qui méritent d'être levées, et c'est ce que nous cherchons à faire », conclut-il. Des déclarations qui risquent de ne pas plaire du côté de Nantes, où la décision de geler le paiement des 17 M€ a été accueilli très froidement la semaine dernière.

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