Monaco : Thierry Henry sort du silence

Monaco : Thierry Henry sort du silence©Media365
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Nicolas Kohlhuber : publié le mercredi 21 août 2019 à 18h39

Sept mois après avoir été viré par Monaco, Thierry Henry s'est confié au Telegraph. L'entraîneur français a notamment évoqué son expérience sur le Rocher.

En octobre dernier, Thierry Henry a été nommé entraîneur de l'AS Monaco. Trois mois plus tard, il était démis de ses fonctions. Une première expérience sur un banc en tant qu'entraîneur principal qui n'a pas eu l'issue attendue. Depuis, la légende du football français était resté discret. Ce mercredi, il s'est livré dans une interview accordée au Telegraph. Il a notamment parlé de fierté au sujet de son expérience monégasque. « Je suis fier de ce que nous avons accompli avec une équipe aussi jeune. Nous avons gagné contre Caen et Amiens pour glaner six points importants. Je n'avais aucun doute que l'équipe allait rester en Ligue 1 parce qu'il y avait suffisamment de qualité. » L'homme de 42 ans ne regrette pas non plus d'avoir rejoint une équipe qui était alors 18eme de Ligue 1. « C'est mon cœur qui a parlé. Je voulais revenir au point de départ. Je n'ai aucun regret sur ce qui s'est passé. Si j'avais su que je n'avais que trois mois, j'aurais peut-être agi différemment, mais j'essayais de planifier quelque chose pour l'avenir et c'est très difficile de le faire en si peu de temps. Si vous n'obtenez pas de résultats, quelles que soient les circonstances, vous devez partir. »


Pour progresser, Thierry Henry joue aux espions

Désormais, il cherche un nouveau poste. Et pour se préparer à faire son grand retour, l'ancien attaquant n'hésite pas à regarder de nombreux matchs pour continuer à apprendre. Même en jouant aux espions quand c'est nécessaire. « Des fois je vais à des matchs d'Arsenal sans que personne ne le remarque. » Une étape nécessaire pour briller lorsqu'il aura une nouvelle chance en tant que numéro 1. Car c'est ce que Titi recherche et pour une bonne raison. « Je veux toujours être entraîneur. J'adore le football et je crois que je peux être un bon entraîneur. [...] Mon téléphone n'a pas sonné pendant quatre mois après mon départ de Monaco et tout à coup, j'ai reçu cinq appels. Certains appels ne correspondaient pas à ce que je cherchais et d'autres étaient pour des postes de numéro deux. Des offres très intéressantes, mais je ne peux pas laisser mon staff derrière moi. J'ai des gars qui ont arrêté de travailler pour moi et que dois-je leur dire ? "Hé les gars, vous avez arrêté de travailler pour moi mais maintenant j'ai un nouveau travail". Je ne serai pas numéro deux parce que je veux être un numéro un.» Avec l'objectif de réussir ailleurs ce qu'il n'a pas eu le temps de mettre en place à Monaco.

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