Football - Ligue 1 Nice/Nantes après-match

Angers
Bordeaux
Brest
Clermont
Lens
Lille
Lorient
Lyon
Marseille
Metz
Monaco
Montpellier
Nantes
Nice
Paris Saint-Germain
Reims
Rennes
St Étienne
Strasbourg
Troyes
Ligue 121ème journée
Allianz Riviera - Arbitre R. Buquet
Terminé
  1. 56′ Thuram-Ulien
  2. 20′ K. Dolberg
  1. 44′ Girotto

, publié le 14 janvier

Tombeurs de Nantes 2-1 vendredi soir, les Aiglons, même s'ils ont tremblé, ont signé un quatrième succès consécutif en Ligue 1 et conforté leur deuxième place.



Sans faire de bruit, l'OGC Nice poursuit son petit bonhomme de chemin au cœur d'une saison aussi palpitante que déroutante. La bande à Galtier est venue à bout du FC Nantes pour consolider sa place de dauphin derrière le Paris Saint-Germain. Parce qu'elle regarde surtout dans son rétro, elle a aussi placé l'Olympique de Marseille à trois points avant le match du club phocéen contre Lille, dimanche. Le contrat est rempli.

Il serait pourtant réducteur de comparer cette version du Gym avec le LOSC de Christophe Galtier la saison passée. Le système - un 4-4-2 à plat - et la capacité à exploiter chaque transition offensive s'en rapprochent. Pour le reste, le mode opératoire du club azuréen reste tout de même plus minimaliste que celui du club nordiste il y a un an. Et c'est aussi pour cela que la marge entre Nice et les autres est si étroite. Face à Nantes, les opportunités franches se sont comptées sur les doigts de la main. L'affaire aurait même pu mal tourner si Benitez n'avait pas été inspiré dans une sortie face au remuant Kolo Muani, assez tôt (16e).

Nice avance masqué

Mais il faut reconnaître que Nice sait attendre la moindre erreur de son adversaire pour le sanctionner. Et ça, c'est une qualité. L'ouverture du score est venue l'attester, une nouvelle fois. Sous la pression de Dante, Sylla s'est rendu coupable d'une main sanctionnée d'un penalty. Dolberg n'a pas tremblé pour le transformer (1-0, 20e). Plutôt bien payé, le Gym s'est fait rejoindre avant la mi-temps sans que personne ne trouve rien à redire, sur un tir astucieux et lointain de Girotto dans le soupirail (1-1, 45e).

Pour forcer à nouveau le verrou nantais, Nice avait besoin d'une prouesse individuelle. Elle est survenue durant le second acte, sur une formidable percée de Khéphren Thuram, buteur après un relais avec Amine Gouiri (2-1, 55e). Nice s'est ensuite attelé à fermer les vannes pour mieux contrer. Du classique. Delort aurait pu saler l'addition, sans réussite (61e). Qu'importe, l'affaire était réglée. Sans briller, Nice continue à capitaliser.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.