Football - Ligue 1 Nantes/Rennes après-match

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Ligue 118ème journée
Stade de la Beaujoire - Louis Fonteneau - Arbitre J. Pignard
Journaliste : Baron Jérémie

, publié le 6 janvier

La première rencontre de Raymond Domenech comme entraîneur de Nantes s'est soldée sur un match nul (0-0) sur la pelouse du Stade de la Beaujoire face à Rennes.

La première rencontre de la seconde vie d'entraîneur de Raymond Domenech n'aura donc offert aucun tremblement de filet : le derby breton entre Nantes et Rennes a accouché d'un petit 0-0 à la Beaujoire. Un coup d'arrêt pour les Rouge-et-Noir (quatrièmes) après quatre succès, mais surtout du progrès pour les Canaris, qui n'avaient plus réalisé de clean sheet depuis deux mois et leur dernière victoire à Lorient (0-2). De plus, ils ont montré des signes encourageants malgré un succès qui les fuit depuis désormais neuf rencontres et une place au classement qui reste inquiétante.

L'ex-sélectionneur des Bleus avait posé un vrai 4-4-2 à plat pour débuter avec sa nouvelle équipe, et avait notamment décidé de relancer Kalifa Coulibaly, peu vu depuis le début de la saison. Le Malien a été beaucoup alerté été trouvé, notamment durant le premier acte, mais n'a pas trouvé grand monde. Ça n'a pas empêché Nantes, malgré une faible possession de balle (28% seulement), de mettre en difficulté le prétendant européen qui lui faisait office d'adversaire ce mercredi. Il a fallu un Romain Salin costaud pour empêcher Imran Louza en face-à-face (16eme) et Sébastien Corchia d'un centre-tir vicieux (67eme) de réaliser le coup parfait.

Le voisin rennais, dans une bien meilleure forme que son adversaire du soir, a calé offensivement malgré un Benjamin Bourigeaud dangereux à plusieurs reprises à l'entame de la deuxième période. Les hommes de Julien Stéphan, qui ne change quasiment pas son onze de match en match, n'ont pas cadré une seule fois ce soir malgré leurs huit tentatives et leur mainmise sur le jeu. Preuve que Nantes a retrouvé une certaine solidité, ou que la vague sur laquelle surfait le Stade Rennais depuis un mois a fini par retomber. Dix ans plus tard et en plein Covid, il y a des choses qui ne changent pas : comme face à l'Afrique du Sud lors de son dernier match avec les Bleus, Domenech n'a pas serré la main de son homologue au coup de sifflet final. Mais cette fois, ça n'avait rien à voir avec du snobisme.

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