Football - Ligue 1 Lyon/Troyes après-match

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Ligue 13ème journée
Stade des Lumières - Arbitre E. Wattellier
Terminé
  1. 75′ Tetê
  2. 48′ Tetê
  3. 46′ Tagliafico
  4. 2′ Lacazette
  1. 38′ Tardieu

, publié le 19 août

L'Olympique Lyonnais n'a pas réellement souffert pour disposer de Troyes (4-1) vendredi, en démarrage de la troisième journée de Ligue 1.



Cet été raconte bien ce que pourrait être la saison de l'Olympique Lyonnais. Celle de la reconstruction, de la reconquête, au cœur d'un calendrier plus allégé que d'habitude. Peut-être même un peu trop, si l'on considère le report du match à Lorient initialement programmé dimanche dernier. Avec une victoire en poche depuis le lever de rideau contre Ajaccio (2-1), Peter Bosz et ses hommes devaient suivre leur feuille de route : avancer, capitaliser, tant sur le plan comptable que dans leur projet de jeu. Face à Troyes, autre formation à leur portée, les coéquipiers d'Alexandre Lacazette ont rempli leur part du contrat.

Lacazette et Tetê frappent encore

On attendait évidemment le général Lacazette, qui a presque instantanément repris ses repères sur le front de l'attaque lyonnaise, mais on a vu un autre enfant de la maison dès le coup d'envoi : Corentin Tolisso. Rentré au bercail il y a quelques semaines, le champion du monde 2018 est censé apporté du liant entre le milieu et l'attaque. Pour lui, ce match de rentrée était une opportunité pour reprendre du rythme, retrouver des sensations. Mais c'est le premier larron qui a pris la lumière d'entrée de jeu. Sur une remise mal ajustée par Adil Rami, Alexandre Lacazette ne s'est pas fait prier pour bonifier l'offrande d'un tir croisé dans le petit filet (1-0, 3e).



Au fond, Lyon n'avait certainement pas besoin de ça pour affirmer sa supériorité. En campant dans les 30 mètres adverses et en utilisant bien la largeur, l'équipe de Peter Bosz a assumé son costume de favori. C'est à noter, mine de rien, car ce type de match demeurait l'un de ses péchés, ces dernières années. Cela n'en fait pas une équipe parfaite pour autant. Le chantier reste important. Malgré ses limites, l'ESTAC l'a démontré en piquant en fin de première période, Baldé provoquant un penalty sur un joli débordement dans lequel Tagliafico était en retard. L'occasion pour Tardieu d'égaliser juste avant la pause sans trembler (1-1, 38e).

Lyon n'a presque pas tremblé

Reste que l'écart entre cet OL et son adversaire du soir était trop conséquent pour imaginer autre chose qu'une victoire rhodanienne. Avec une possession un peu moins ronronnante, davantage de changements de rythme, la bande à Bosz a mis le pied sur l'accélérateur. Sur un mouvement initié par Tolisso, Tagliafico s'est bien rattrapé en exploitant une remise parfaite de Tetê pour redonner l'avantage aux siens (2-1, 47e). Passeur, le percutant ailier s'est mué en buteur dans la foulée en suivant, de la tête, une frappe de Paqueta relâchée par Gallon (3-1, 49e). Sans forcer, les Lyonnais imposaient leur loi. Et ils ont fini par saler l'addition grâce à l'inévitable Tetê. D'une très belle percussion individuelle, le Brésilien a définitivement scellé le succès lyonnais à un quart d'heure de la fin (4-1, 75e). Du travail bien fait dans une soirée sans histoire pour l'OL.

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