Thibaut Simon, Media365 : publié le dimanche 03 mai 2026 à 18h50
Humilié sur la pelouse de Nantes (3-0) à l'occasion de la 32e journée de Ligue 1, l'OM a subi les critiques de la presse locale, intransigeante avec le club phocéen.
Ce samedi sur la pelouse de la Beaujoire, l'Olympique de Marseille a sombré (3-0). « Un naufrage collectif » comme l'a évoqué La Provence. Déjà battu par les Canaris au Vélodrome le 4 janvier dernier (0-2), l'OM s'est écroulé, concédant un troisième match sans victoire. Désormais septième du classement avec 53 points, le club entraîné par Habib Beye n'est plus dans les places qualificatives pour l'Europe la saison prochaine. À deux journées de la fin, le club phocéen pourrait conclure sa saison de la pire des manières. La presse locale n'a d'ailleurs pas mâché ses mots pour expliquer la débâcle marseillaise. Dans les colonnes de La Provence, chaque joueur a obtenu un zéro, preuve du manque d'envie et du cauchemar vécu par l'OM.
« Pas un pour rattraper l'autre » pour la presse locale
« Scandaleux » pour Greenwood, « catastrophique » pour Traoré ou encore Hojbjerg redevenu « un chaton », chaque joueur de l'OM en a pris pour son grade dans la presse phocéenne. Une faute professionnelle d'après elle. Même les joueurs les plus expérimentés n'ont pas réussi à tirer leur épingle du jeu. La Provence explique notamment que Pierre-Emerick Aubameyang a « réussi davantage de remises pour les Nantais que ses équipiers ». Quand Leonardo Balerdi lui est « humilié », Facundo Medina apparaît comme « ridicule » au vu de sa prestation.
Dans une saison où Roberto De Zerbi a quitté le club, le staff marseillais a aussi été vivement remis en question. Habib Beye a indiqué qu'il ne démissionnerait pas de son poste, mais ses jours sont comptés. Tout comme lui, le directeur sportif Medhi Benatia a été pointé du doigt sur son attitude envers Himad Abdelli. Recruté à l'hiver, l'ancien milieu du SCO n'était pas dans le groupe ce samedi à Nantes. La Provence a conclu son analyse en critiquant le comportement du dirigeant marseillais. « Il fallait croiser Medhi Benatia un peu plus tôt dans la journée à la gare de Nantes [...] et l'écouter déblatérer sur le manque d'investissement d'Himad Abdelli », peut-on lire dans le quotidien phocéen. À Marseille, l'été s'annonce électrique.














