Thibaut Simon, Media365 : publié le samedi 16 août 2025 à 10h00
L'OM s'est incliné se vendredi sur la pelouse du Stade Rennais (1-0) après avoir évolué en supériorité numérique. Pierre-Emerick Aubameyang avait la défaite amère après la rencontre.
Pas la première que le peuple marseillais espérait. L'OM n'a pas su faire la différence ce vendredi soir en Bretagne contre un Stade Rennais diminué. Malgré les 72 % de possession de balle, les 24 tirs sur la cage de Brice Samba, les Marseillais n'ont cadré que deux frappes. C'est moins que leur adversaire, dangereux à 12 reprises et qui a cadré cinq frappes pour finalement ouvrir le score dans le temps additionnel par Ludovic Blas. L'expulsion d'Abdelhamid Ait Boudlal n'a visiblement pas été bénéfique à Marseille. Revenu cet été au club, Pierre-Emerick Aubameyang a jugé la première sortie marseillaise. Le constat est déjà frappant. L'OM était suffisant, timoré et incapable de faire sauter le verrou rennais. « Je pense qu'en première mi-temps - en tout cas c'est mon opinion - j'ai senti qu'il y avait un petit peu d'appréhension. Et en deuxième période, je pense qu'on s'est senti peut-être trop à l'aise », a détaillé le Gabonais. Une défaite amère, comme a pu le concéder l'attaquant marseillais.
« On n'a pas assez insisté »
L'OM est tombé sur une bonne défense rennaise. Mais en supériorité, les joueurs de Roberto De Zerbi n'ont pas réussi à trouver la faille, touchant à deux reprises les poteaux. « On n'a pas assez insisté à essayer d'attaquer cette défense qui, pour le coup, a bien défendu ce soir (vendredi). C'est une défaite amère parce qu'on avait à cœur de bien démarrer la saison. Malheureusement, on n'a pas fait le match qu'on devait faire, tout simplement », a expliqué Aubameyang après la rencontre.
Le coach marseillais était également déçu après la défaite. Pour son arrivée il y a un an, l'OM avait offert un festival sur la pelouse de Brest. Mais ce vendredi, à Rennes, l'OM n'a pas affiché le visage souhaité par le tacticien italien, qui a poussé un premier coup de gueule. « On a eu beaucoup d'occasions, on a eu deux poteaux et on prend un but bête. Mais si on pense que les buts tombent du ciel, on n'a rien compris », a expliqué De Zerbi. Si l'OM n'a pas réussi à gagner, le nul aurait pu faire passer la pilule. Énervé par ce but pris, De Zerbi estime que son équipe n'a pas été à la hauteur du visage affiché contre Aston Villa en amical avec du caractère et de la méchanceté. Réaction attendue dans une semaine au Vélodrome face au Paris FC devant un public bouillant, qui ne fera pas de cadeau à son équipe si le succès n'est pas au rendez-vous.













