Marseille : Luiz Gustavo se confie sur son rôle de leader, le PSG et le décès de sa mère

Marseille : Luiz Gustavo se confie sur son rôle de leader, le PSG et le décès de sa mère©Media365
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Rédaction , publié le lundi 13 novembre 2017 à 11h57

Dans un entretien accordé à L'Equipe, Luiz Gustavo revient sur son début de saison sous le maillot de l'OM. Le Brésilien évoque notamment son rôle de leader, la rivalité avec le PSG et le décès de sa mère.

Arrivé à l'OM l'été dernier, Luiz Gustavo est rapidement devenu un leader de l'équipe phocéenne par son expérience et la force qu'il arrive à dégager sur le terrain. Un rôle qui semble naturel pour le Brésilien comme il le confie dans L'Equipe : "J'ai grandi entouré de personnes plus âgées, j'ai toujours aimé les défier. Et les gens ont confiance en moi, en cette forme de pensée positive. Quand je parle, c'est toujours de manière positive. Parce qu'on a toujours besoin des autres. Dans toutes les équipes où je suis passé, brassard ou pas,  ça ne faisait pas vraiment de différence à mes yeux. C'est naturel pour moi d'aider, de transmettre mon énergie."

"Notre philosophie est différente de celle du PSG"

Luiz Gustavo reconnaît qu'il n'avait pas conscience de la rivalité qui pouvait exister avec le PSG avant de signer à Marseille. Homme du match du dernier Classique, l'ancien joueur du Bayern a plus que répondu présent lors de ce rendez-vous. "En arrivant ici, je ne connaissais pas la dimension de cette rivalité, cette longue histoire avec Paris. Mais dès que je suis arrivé, on m'en a beaucoup parlé. On a réussi un grand match, à la hauteur d'un tel rendez-vous. C'était sensationnel", commente celui qui a ouvert le score lors de cette rencontre. "Notre philosophie est différente, nos supporters aussi. Ils aiment les joueurs qui luttent, se battent, qui vivent leur club. Le PSG, c'est plutôt un club de stars. Nous, je crois qu'on doit rester dans ce qui fait l'essence de l'OM : jouer quatre-vingt-dix minutes à fond, se battre et qu'à la fin nos supporters soient fiers de nous", complète le milieu défensif sur les différences entre les deux clubs.

"À seize ans, il y a deux routes : soit on prend le bon chemin, soit on prend le mauvais"

Dans cet entretien, le Brésilien revient également sur le décès de sa mère alors qu'il n'avait que seize ans. Un épisode qui a renforcé son désir de devenir un joueur professionnel : "Ma mère est morte quand j'avais seize ans, mon grand-père est mort il y a trois semaines. Quand ma maman est partie, j'étais à un âge dangereux. À seize ans, il y a deux routes : soit on prend le bon chemin, soit on prend le mauvais. Grâce à Dieu, j'avais un père, une mère et un grand-père qui m'ont enseigné ce qui fait qu'on voit clair. Et je n'avais qu'une chose en tête : réaliser le rêve de ma maman, qui était que je sois un joueur de football."

 

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