Marseille : Defrel vante les mérites de De Zerbi

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Guillaume Marion, Media365, publié le mercredi 19 juin 2024 à 21h00

Alors que Roberto De Zerbi devrait devenir le nouvel entraîneur de l'OM, Grégoire Defrel s'est exprimé sur les méthodes de l'Italien qu'il a connu à Sassuolo pendant deux saisons.

En quête d'un nouvel homme fort pour lancer une nouvelle ère, l'Olympique de Marseille est en passe de réaliser l'un des très gros coups de l'été. En effet, Roberto De Zerbi devrait, sauf retournement de situation de dernière minute, devenir dans les prochains jours le nouvel entraîneur du club phocéen. A la tête de Brighton ces derniers temps, l'Italien a une belle cote, lui qui a la réputation de bien faire jouer les équipes qu'il a coachés. Passé par Sassuolo, ce dernier a laissé de très bons souvenirs à Grégoire Defrel, qui a connu De Zerbi de 2019 à 2021. « C'est avec ce coach que j'ai vu le plus de joueurs saturer, mais c'est aussi avec lui que j'ai joué le meilleur football. Il a son ego, ça pouvait vite monter en bagarre, mais ensuite il convoquait dans son bureau, essayait de comprendre et d'arranger le truc », a notamment expliqué l'attaquant français à propos de celui qui est désormais attendu dans la cité phocéenne.

Defrel : « C'est un super bonhomme »

« De toute façon, tant qu'on le lui rendait en match, tout allait. Et en dehors du terrain, c'est un super bonhomme. (...) De Zerbi ne voulait pas qu'on dégage le ballon, lui, c'est vraiment le jeu au sol. Il disait qu'il b... quand une action partait du gardien et qu'elle arrivait proprement dans la surface adverse après cinquante passes. Pour lui, c'était un orgasme, a également déclaré Defrel, à propos de De Zerbi, lors d'un entretien accordé à L'Equipe. (...) Il nous a passé des savons après avoir gagné des matches sans jouer comme il le voulait, ça a créé des frictions avec des joueurs, certains en avaient marre. Le lendemain, c'était double ration d'entraînement, il fallait tout refaire, et le dimanche suivant, on gagnait mais avec la manière, alors on se disait "p..., ça paie !" » Une méthode qui rappelle celle de Marcelo Bielsa, qui avait rapidement été adopté par les supporters olympiens.

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