L'après Coupe du Monde n'a pas été simple pour Adil Rami

L'après Coupe du Monde n'a pas été simple pour Adil Rami©Media365
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Robert LANGER, publié le dimanche 17 février 2019 à 21h00

Après la victoire lors du Mondial 2018, Adil Rami, le défenseur central international français de l'OM, reconnaît avoir vécu un burn-out. Selon le Tricolore, les vacances ont été trop courtes, et il y a eu une fatigue mentale et physique qui a gâché sa première partie de saison avec le club du président Jacques-Henri Eyraud.

Suite à une première partie de saison manquée, Adil Rami, le défenseur central international français de l'OM, reconnaît avoir eu beaucoup de mal à négocier l'après Coupe du Monde 2018. « Même l'odeur de la pelouse, je la sentais même plus, a indiqué l'ancien joueur de Lille, de Séville, de Valence et de Milan dans un entretien accordé au CFC. De vouloir taper les attaquants ? J'avais même plus envie de les taper. Je me forçais mais je n'y arrivais pas. (...) Parfois, j'ai même été agressif avec les personnes qui me demandaient des photos ou qui me filmaient sans me demander parce que j'étais aigri, aigri avec mon entourage. »

Le Tricolore a « très faim »

Aujourd'hui, Adil Rami revient de blessure et il faut apparemment s'attendre à le revoir au meilleur de sa forme. Et ceci malgré la concurrence de Boubacar Kamara et Duje Caleta-Car. « C'est bizarre ce que je dis, mais je suis content d'avoir été blessé et d'être aussi longtemps de côté, en partie, parce que je me dis : enfin, j'ai très faim », raconte le natif de Bastia, qui a été en relation avec un coach mental afin de relever la pente, de comprendre.


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