Clément Pédron, Media365 : publié le dimanche 24 mai 2026 à 09h39
Vendredi, le Racing Club de Lens a décroché la première Coupe de France de son histoire après son succès contre l'OGC Nice (3-1). De retour à Lens, les Sang et Or ont vibré comme jamais.
120 ans que Lens attendait ça alors forcément, tout le monde s'est laissé aller... Vendredi soir, le club artésien a parfaitement achevé cette saison 2025-2026 par un sacre en Coupe de France face à l'OGC Nice (3-1). Un titre qui s'est ajouté à la deuxième place de Ligue 1 obtenue après une longue et rude bataille contre le Paris Saint-Germain tout au long de cet exercice. De tous les champions de France de l'histoire, seul le RCL n'avait pas encore remporté la vieille dame. C'est aussi le premier trophée dans cette compétition alors évidemment, depuis le coup de sifflet final, l'euphorie n'est pas retombée.
Après avoir célébré au Stade de France devant leurs très nombreux supporters, les Sang et Or ont quitté la capitale direction la maison. Non pas pour aller se coucher mais pour rejoindre leur antre, le stade Bollaert, où plus de 15 000 personnes les attendaient après avoir suivi la finale.
Un bus impérial dans les rues de Lens
À 4h du matin, les Lensois ont fait leur entrée sur leur pelouse, un peu fatigués par le match mais aussi par le bus les ramenant dans le Nord. Pour autant, tous ont retrouvé le sourire et l'excitation au moment de présenter le trophée, Joseph Oughourlian, président du RCL, en tête. Certains ont même retrouvé de la voix au moment de monter sur le perchoir de la tribune Marek pour haranguer la foule. Florian Thauvin, Ruben Aguilar, Adrien Thomasson ou encore Pierre Sage ont fait partie de ceux-là. L'instant a été magnifique, tout comme les larmes de Gervais Martel, président historique du club artésien.
Après une nuit très courte ou pas de nuit du tout, les Lensois ont remis ça samedi, cette fois dans les rues de la ville avec un bus impérial pendant plus d'une heure et demie. L'attention n'est pas retombée, loin de là même puisque 30 000 personnes étaient encore présentes sur la place de la mairie pour assister aux déclarations décoiffantes des héros de la veille sur la scène. Personne n'avait envie de partir et il n'est pas impossible que certains ne soient pas encore rentrés à la maison. Une chose est sûre, le titre a été dignement fêté par un peuple qui rêvait de cela depuis longtemps.














