Jean Canesse, Media365, publié le vendredi 13 février 2026 à 23h12
Monaco s'est imposé 3-1 face à Nantes vendredi soir en Ligue 1. L'ASM passe septième alors que le FCN reste avant-dernier avant les autres rencontres du week-end.
Le FC Nantes n'en finit plus de couler. Alors qu'il vit actuellement la pire saison de son histoire en Ligue 1 (sur 58), le club présidé par Waldemar Kita a encore chuté à Monaco vendredi soir, encaissant une cinquième défaite de suite, la sixième en sept matches sous Ahmed Kantari (3-1). Un entraîneur qui avait décidé d'aligner un onze ultra-défensif à Louis-II, en 5-4-1, mais la stratégie n'a pas du tout fonctionné. Après une demi-heure, les Canaris étaient menés 3-0.
Après des premières opportunités claires pour Balogun (8e), Adingra (18e) et Faes (19e), l'ASM a pris les devants en profitant d'une bourde de Sylla. Le défenseur prêté par Strasbourg a totalement raté son contrôle aux 30 mètres, Balogun a pu centrer dans la foulée et Lopes a repoussé sur Adingra, buteur en renard des surfaces (1-0, 25e). L'ailier ivoirien, décalé par Golovin, s'est offert un doublé trois minutes plus tard grâce à une jolie frappe brossée (2-0, 28e) alors que Zakaria, dans la foulée, a conclu la terrible séquence, lui aussi trouvé par son meneur russe (3-0, 30e).
Akliouche, la tuile à quatre jours du PSG
Le premier acte ne fut pas parfait pour Monaco, toutefois, Nantes ayant trouvé les ressources pour réduire l'écart juste avant la pause. Couvert par Faes, Machado a filé côté gauche et superbement centré en retrait vers un Centonze létal dans la surface (3-1, 45e+2). Quelques instants plus tôt, la formation de Sébastien Pocognoli avait perdu son créateur Akliouche, touché à un genou en début de rencontre et qui a fini par sortir blessé... à quatre jours du choc face au PSG en Ligue des champions (43e).
Le trou d'air qui a accompagné cette double séquence négative pour l'ASM a précédé, aussi, un second acte bien différent du premier. Au retour des vestiaires, les Nantais ont tenté de maintenir la dynamique, ils furent positionnés plus haut sur le terrain mais, même après le rouge reçu par Golovin (65e, double contestation), ils n'ont jamais su obtenir une seconde occasion dans ce match. Au classement, Nantes reste donc avant-dernier et toujours à huit longueurs du premier club hors de la zone rouge (le Paris FC) avant les autres rencontres du week-end. Monaco, avant son rendez-vous européen, est passé septième.













