Juba Touabi, Media365 : publié le samedi 18 avril 2026 à 21h00
Au terme d'un match engagé et indécis jusqu'au bout, Angers et Le Havre se sont quittés sur un score de parité (1-1) ce samedi au stade Raymond-Kopa.
Accolés et séparés de quatre points au classement, Angers (13e) et Le Havre (14e) ont maintenu le statu quo, ce samedi à Raymond-Kopa, se neutralisant (1-1) à l'issue d'une partie ouverte et somme toute plaisante. Pas de grosse révolution dans la hiérarchie, donc, même si le HAC pourrait (cela reste peu probable, certes) être rattrapé par Nice, à deux points derrière et en déplacement à Lille ce soir.
La trahison de Boufal
Incapables de s'imposer depuis sept rencontres, les hommes de Didier Digard ont très bien démarré cette partie, et cela a porté ses fruits : pas avare en efforts et en appels dans le dos de la défense, Issa Soumaré a ainsi fait danser Ousmane Camara, glissant lui même par la même occasion mais réussissant à transmettre le cuir à Sofiane Boufal, buteur dans son ancien jardin alors qu'il n'avait encore jamais trouvé la faille depuis son retour en France (13e). Une manière aussi pour Soumaré de se faire pardonner l'occasion ratée quelques secondes plus tôt, sur un cadeau offert par Haris Belkebla.
L'éclair d'Amine Sbaï
Forcément, le SCO n'est pas resté les bras croisés et est parvenu à réagir, remettant le pied sur le ballon avant un éclair : un geste génial d'Amine Sbaï et la passe décisive du piston Lilian Raolisoa pour le jeune Prosper Peter (28e), déjà buteur la semaine passée à Rennes, encore intéressant ce jour et auteur ici de son cinquième pion de la saison en Ligue 1, à même pas 19 ans.
Hervé Koffi, c'est fort de café
En deuxième, la partie est restée très ouverte et ce sont les gardiens qui auront surtout brillé, principalement Hervé Koffi, homme du match avec sept parades dont deux notables face à Soumaré, de près (52e) puis de loin (62e). Fidèle à lui-même, Le Havre n'aura jamais baissé les bras sur la pelouse angevine, et aura continué de produire son jeu même après l'expulsion d'Arouna Sanganté, auteur d'un vilain geste sur Belkebla (75e). Une infériorité numérique qui ne ce sera, finalement, même pas ressentie.












