L1 - Caen : Un an avec sursis requis à l'encontre de Fortin

L1 - Caen : Un an avec sursis requis à l'encontre de Fortin©Media365
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Robert LANGER, publié le vendredi 08 juin 2018 à 00h55

Le Parquet national financier (PNF) a requis des peines allant de cinq mois de prison avec sursis à deux ans ferme à l'encontre de huit hommes jugés dans l'affaire des soupçons de matchs arrangés en Ligue 2 en 2014. Un an avec sursis a été requis à l'encontre de Jean-François Fortin, l'ancien président de Caen. Les avocats des prévenus vont plaider ce vendredi, la décision étant certainement mis en délibéré.

Un peu plus de quatre ans après les faits, Jean-François Fortin se rapproche du dénouement dans l'affaire des soupçons de matchs arrangés portant en partie sur la rencontre opposant Caen à Nîmes en mai 2014. Alors que le Parquet national financier (PNF) a requis des peines allant de cinq mois de prison avec sursis à deux ans ferme à l'encontre de huit hommes jugés à Paris, le désormais ex-président du Stade Malherbe n'a pas été épargné. Après avoir clamé son innocence, celui qui a été remplacé par Gilles Sergent se retrouve confronté à une peine d'un an avec sursis (+ 10 000 euros d'amende).

Trois ans pour Conrad et Kasparian


La sanction la plus importante est néanmoins pour les deux anciens propriétaires des Crocos Jean-Marc Conrad et Serge Kasparian. Il s'agit de trois ans, dont un avec sursis, et 50 000 € d'amende. De son côté, l'intermédiaire Franck Toutoundjian fait face à deux ans, dont un avec sursis, et 5 000 € d'amende. Alors que six rencontres ont fait l'objet de tentatives d'arrangements (les matchs du NO contre Bastia, Dijon, Brest, Laval, Caen et Créteil), les deux procureurs reprochent aux accusés d'avoir mis en œuvre les moyens d'altérer l'issue des parties. A noter qu'Abdelnasser Ouadah a, quant à lui, été relaxé, le match Nîmes-Istres n'étant finalement pas concerné. Des interdictions d'exercer toute fonction dans un club pendant une durée allant jusqu'à cinq ans ont aussi été requises, précisent nos confrères de Ouest-France. Les avocats des prévenus vont plaider ce vendredi, la décision étant certainement mis en délibéré.

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