Justice : Rebondissement dans l'affaire des matchs truqués en L2

Justice : Rebondissement dans l'affaire des matchs truqués en L2©Media365
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Rémi Farge, publié le mardi 26 septembre 2017 à 19h04

Rebondissement dans l'affaire de soupçons de matchs arrangés en Ligue 2. Ce mardi, plus de trois ans après les faits, un juge d'instruction parisien a décidé de renvoyer neuf protagonistes de l'affaire en correctionnelle, nous apprend l'AFP.

Parmi ces neuf personnes, on retrouve notamment le président de Caen, Jean-François Fortin, l'ancien patron du Nîmes Olympique, Jean-Marc Conrad. Le 13 mai 2014, le match entre Caen et Nîmes s'était terminé sur un score de 1-1 qui arrangeait les deux équipes. Du coup, le président caennais sera jugé pour corruption passive, tandis que son ancien homologue gardois est lui renvoyé en correctionnelle pour corruption active. Il sera jugé pour association de malfaiteurs en vue de la préparation du délit de corruption sportive. En fin d'année 2014, Jean-François Fortin avait été placé en garde à vue puis mis en examen. Mais quelques mois plus tard, le boss du SMC avait été lavé de tous soupçons par la Ligue de football professionnel, reprenant ainsi ses activités à la tête du club malherbiste. « En aucun cas il n'est question, en ce qui me concerne, d'un accord tacite pour s'arranger sur le résultat et faire match nul. Au contraire, j'ai dit à (Patrice) Garande, à son staff et à quelques joueurs qui me sont proches que je voulais qu'on gagne ce match 3-0. Ils l'ont tous confirmé », avait-il déclaré dans les colonnes de France Football après avoir été innocenté il y a deux ans et demi.

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