Thibaut Simon, Media365 : publié le dimanche 09 novembre 2025 à 23h15
Ce dimanche, l'AJ Auxerre s'est incliné à Angers (2-0) concédant une neuvième défaite cette saison. Christophe Pélissier, menacé, garde pour le moment le soutien de ses supporters.
Deux victoires, un nul et neuf défaites, voici le triste bilan de l'AJ Auxerre en Ligue 1 depuis le début de l'exercice 2025/2026. Aucune victoire depuis le 27 septembre et une dernière place au classement. Ce dimanche, l'AJA a vécu une nouvelle désillusion avec une défaite sur la pelouse du SCO (2-0). La déception était grande, notamment pour l'entraîneur bourguignon, Christophe Pélissier. En pleine crise, le coach se sait menacer même si les supporters lui ont témoigné leur soutien.
Au coup de sifflet final au stade Raymond Kopa, les supporters auxerrois qui avaient fait le déplacement attendaient des réponses de leur équipe. Pourtant, c'est Christophe Pélissier qui a été acclamé. « On ne peut pas te demander d'être dixième ou douzième avec cet effectif, c'est certain ! [...] Moi, je veux me battre pour toi parce que je sais que tu es honnête. En revanche, tes dirigeants... », a expliqué le capo des ultras bourguignons. Une situation particulière, qui montre qu'une scission est bien présente au sein du club.
Des erreurs et de la frustration
Un but contre son camp, une erreur de Donovan Léon sur le second but angevin, l'AJ Auxerre ne s'est pas facilité la tâche lors de la 12e journée. En conférence de presse, Christophe Pélissier a partagé toute sa frustration suite au match proposé par ses hommes. Pour l'entraîneur en poste depuis trois ans, rien ne tourne en faveur de son équipe. « On maitrise très bien le tempo de la première mi-temps. Ils n'ont pas de situation. Le fait qu'on manque un petit peu de confiance, on n'ose peut-être pas s'engager dans certaines situations. En deuxième mi-temps, on fait deux ou trois erreurs où on perd des ballons et on provoque des coups francs qui leur permettent de mettre la pression. À l'heure actuelle, on a l'impression que rien ne tourne en notre faveur. C'est là le plus dur à digérer. »
Si l'entraîneur a expliqué qu'il ne démissionnerait pas de son poste, la crise est bien présente dans les rangs auxerrois. La trêve internationale arrive au bon moment pour préparer la réception de l'Olympique Lyonnais et (peut-être) créer un électrochoc lors de la 13e journée.














