Rami décrit le vestiaire de l'OM et c'est un grand moment

Rami décrit le vestiaire de l'OM et c'est un grand moment©Media365
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Rédaction , publié le samedi 27 janvier 2018 à 11h52

Arrivé à l'Olympique de Marseille cet été en provenance de Séville, Adil Rami est déjà un personnage important du vestiaire. Ses anecdotes sur ses équipiers valent le détour.

Adil Rami s'est prêté au jeu de la description de ses équipiers dans le journal La Provence. Le défense central chambre beaucoup, fidèle à lui-même. Rolando est le premier a prendre. "Quand je suis arrivé, ça a été dur. On s'est pris pas mal la tête (...). Dans un zoo, on ne mettra jamais deux gorilles dans la même cage (...). Parfois, c'était vraiment tendu. Il y a eu des disputes. Ah oui, il faut savoir que Monsieur Rolando n'a jamais tort. Mais aujourd'hui, c'est un truc de fou, je l'aime énormément". Sakai, inévitablement, est l'un des éléments préféré de Rami. "C'est mon samouraï ! J'ai une anecdote... Tous les jours, on faisait un réveil musculaire avec un tennis ballon en tournante. Mais lui, le pauvre, il n'était jamais en finale. Pourquoi ? Parce-qu'il est trop gentil. Un joueur lève le ballon et l'autre smash pour éliminer le suivant. Lui, non. Il n'a pas de clan, pas d'ami, pas d'ennemi. Donc, il n'arrive jamais en finale. Un jour, il est arrivé en finale. (...) Il a donné le ballon et... il est parti de l'autre côté ! (...) Tout le monde a explosé de rire !" L'accent de Luiz Gustavo fait aussi beaucoup rire Rami. "Au début d'un match, il a voulu parler. Il a commencé à dire "Les gars"... puis plus rien n'est sorti de sa bouche. C'est normal puisqu'il ne parlait pas encore français, mais il a fini par lâché : "Les douels !!". Depuis, dès qu'il poste un message dans le groupe de conversation, tu as toujours le droit à 2-3 "les douels"..." Enfin, le dernier a se faire bien chambrer par le défenseur central est Clinton N'jie. "Des fois, il faut lui rappeler qu'il n'est pas Américain mais Camerounais !"

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