PSG : Luis Enrique « a changé six joueurs et ça va continuer comme ça »

PSG : Luis Enrique « a changé six joueurs et ça va continuer comme ça »©Icon Sport, Media365
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Thomas Siniecki, Media365 : publié le lundi 20 avril 2026 à 10h18

La dernière ligne droite est pleinement entamée pour les champions de France et d'Europe. Reste à savoir si elle durera plutôt un petit ou un gros mois.

Même si les changements, particulièrement en défense, sont forcément à pointer du doigt dans le fait que le PSG était mené 2-0 par Lyon dès la 20e minute (pour s'incliner finalement 1-2), Luis Enrique va insister : "On a changé six joueurs et ça va continuer comme ça dans les prochains matchs, car on va beaucoup enchaîner." Exactement neuf rencontres en 27 jours, mais les Parisiens l'ont bien cherché... A force de décaler des parties qu'il aurait peut-être mieux fallu jouer aux dates initiales, l'embouteillage est désormais impossible à évacuer par quelque bout que ce soit, puisque Nantes et Lens sont placés sur les deux seuls mercredis disponibles, avant et après le Bayern en Ligue des champions. Au moment le plus important de la saison, donc.

Hernandez : "Après leurs deux buts, ils ont eu zéro occasion..."

"Vous vouliez un championnat plus disputé, vous l'avez. Lens fait une très bonne saison et ce sera difficile jusqu'au dernier match." Le déplacement à Bollaert, décalé d'un mois, fera figure d'avant-dernière journée pour les deux derniers candidats au titre (avant les ultimes déplacements respectifs du PSG au Paris FC, donc la rue d'en face, et de Lens à Lyon). "Quand tu commences un match comme ça, en cherchant à dominer et à contrôler, mais que tu prends deux buts sur les deux premières occasions... A ce moment-là, on a compris que ça serait compliqué. On a frappé 23 fois mais on n'a marqué que sur la dernière, et on a encore raté un penalty..."

Lucas Hernandez a encore plus de mal à refréner une certaine frustration face au scénario du match (sur Ligue 1+) : "Après leurs deux buts, ils ont eu zéro occasion... On a tout essayé, malheureusement c'est compliqué de revenir contre un tel bloc bas avec deux buts de retard. Et si on avait marqué le penalty en première période, ç'aurait peut-être été différent." Gonçalo Ramos a manqué une (rare) occasion de ne pas gamberger. Et le PSG de ne pas relancer la course au sacre. Il y avait deux jokers, il n'en reste plus qu'un, et même la réception de Nantes mercredi prend d'un coup une toute autre importance.

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