Axel Allag, Media365 : publié le mardi 19 mai 2026 à 21h10
Évoluant désormais à Bologne, Jonathan Rowe est revenu dans un entretien accordé à The Athletic sur le fameux "ritiro" organisé par Roberto De Zerbi à l'OM.
Jonathan Rowe gardera visiblement quelques souvenirs de son aventure à l'OM. Resté une saison du côté de l'Orange Vélodrome avant de prendre la direction de Bologne, le 24 août dernier à la suite de la bagarre avec Adrien Rabiot dans les vestiaires du Roazhon Park, l'Anglais est revenu sur son temps à Marseille, marqué notamment par le fameux "ritiro" organisé par Roberto De Zerbi afin de souder les liens dans l'effectif du club phocéen.
« Il prenait un fumigène, le craquait et se mettait à marcher comme si nous étions des Vikings »
« Je n'avais jamais fait ça avant. Je ne savais même pas que c'était autorisé au football. On est allé au milieu de nulle part, dans les bois, dans le froid. On se réveillait à 4 heures du matin. On allait courir ou on marchait dans les bois. Ensuite, on faisait des pompes, un petit circuit d'abdos avec les lampes torches dans le noir complet, puis on marchait encore. Puis des sprints en côte. Il prenait un fumigène, le craquait et se mettait à marcher comme si nous étions des Vikings », a raconté Jonathan Rowe à nos confrères de The Athletic. Ce "ritiro" organisé en fin de saison avait eu l'effet escompté car avec trois victoires (Brest, Le Havre, Rennes) et un nul (Lille) sur les quatre dernières journées, le club phocéen avait terminé deuxième de Ligue 1, validant donc sa qualification directe pour la Ligue des champions.
Quant à la méthodologie de Roberto De Zerbi, Rowe a visiblement eu du mal à s'y faire : « Parfois, à l'entraînement, je m'ennuyais un peu car la construction du jeu était principalement axée sur la défense et les milieux de terrain afin de nous faire parvenir le ballon, à nous les attaquants. Vous restiez debout en plein soleil pendant des heures. Mais d'une manière qui entraîne votre cerveau à rester concentré, quoi qu'il arrive pendant le match. Vous ne verrez peut-être le ballon qu'une fois toutes les 10 ou 15 minutes, mais quand vous le récupérez, vous devez être décisif, prendre l'initiative et créer une action ».














