Thomas Siniecki, Media365 : publié le lundi 20 avril 2026 à 12h24
La victoire inattendue et superbe au Parc (1-2) replace l'OL en boulet de canon sur le podium, donc à nouveau virtuellement en Ligue des champions.
C'est la phrase bateau, mais en même temps elle n'a jamais été aussi vraie dans le cas de l'Olympique Lyonnais : "On a quatre finales et on verra à la fin." Gagner à Paris est toujours un exploit, quels que soient les joueurs alignés en face, et même s'il y a eu six changements d'un match sur l'autre (par rapport à Liverpool - PSG), Paulo Fonseca n'est "pas du tout frustré mais très, très content". Hilare face à cette remarque, le coach des Gones peine à se projeter. Et il ne le veut sans doute pas, trop conscient des montagnes russes déjà empruntées par son équipe, exceptionnelle en janvier puis à l'arrêt en mars.
"Avec tout ce qu'on a traversé, c'est magnifique"
"Regardez tous les résultats à chaque journée... On a un calendrier difficile, mais on sait qu'on sera là. Cette victoire nous permet d'être dans la course. Cette saison a été très compliquée, on avait encore beaucoup d'absences de joueurs importants." Rappelons en effet que sans leur capitaine Corentin Tolisso, on donnait d'autant moins cher de la peau des Lyonnais dimanche soir dans la capitale... "Avec tout ce qu'on a traversé, c'est magnifique pour nous d'être troisièmes."
On a aussi cru retrouver Endrick, celui de son arrivée fracassante, avec cette magnifique ouverture du score. Le petit prodige brésilien prêté par le Real Madrid était convaincu qu'Afonso Moreira allait tirer plutôt que de lui faire la passe (sur Ligue 1+) : "J'ai essayé de bien sentir le coup, je suis très heureux d'avoir pu aider mon équipe. Je me sens très bien avec lui, c'est un très bon joueur et je suis très content pour lui qu'il ait marqué également. On s'entend bien tous les deux." Mieux qu'avec Paulo Fonseca, qui l'avait laissé sur le banc la semaine précédente (2-0 contre Lorient) ? "Il n'y a pas de souci avec l'entraîneur, nous avons discuté. Je ne suis jamais trop énervé par rapport à ça, il doit faire des choix et je dois donner la meilleure réponse sur le terrain." C'est facile à dire après, mais ce qui était plus difficile, c'était surtout de le faire.














