Nice : Wahi, le vibrant hommage de Ndayishimiye

Nice : Wahi, le vibrant hommage de Ndayishimiye©Icon Sport, Media365
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Patrick Juillard, Media365 : publié le vendredi 14 août 2026 à 12h40

Le défenseur international burundais de l'OGC Nice, Youssouf Ndayishimiye, revient sur la saison difficile vécue par le club azuréen et souligne le rôle décisif joué par Elye Wahi dans la réussite de l'opération maintien.

On efface tout et on recommence pour Youssouf Ndayishimiye. Après une rupture des ligaments croisés et une saison réduite à une seule apparition en Ligue 1, l'international burundais s'affirme depuis le début de la préparation dans l'axe de la défense à trois alignée par Olivier Pantaloni. Le polyvalent joueur de 27 ans, qui a accordé un entretien à Nice-Matin, entend ne pas revivre l'exercice cauchemardesque de 2025-2026, qui vit les Aiglons sauver leur place dans l'élite via les barrages.

« Un jour à l'entraînement, je me souviens avoir dit aux gars que ça devenait vraiment compliqué, se souvient Youssouf Ndayishimiye dans les colonnes du quotidien régional. On s'est dit la vérité : si le club va en Ligue 2, et même si certains sont en fin de contrat ou veulent partir à gauche ou à droite, tout le monde va perdre de sa valeur. Et si chacun est libre de quitter l'OGC Nice, le club continuera d'exister, lui. OK on fait une mauvaise saison, c'est une réalité, mais on doit sauver le club. Par respect. On laisse le club là où il était, en première division. Et ce qui va arriver après, on ne peut pas le contrôler. »

« Sans Wahi c'aurait été vraiment très compliqué »

Et pour l'ancien joueur de Basaksehir, l'arrivée d'Elye Wahi au mercato hivernal a été décisive. « Dieu merci on avait Elye (Wahi) aussi. Vraiment très fort, il nous a beaucoup aidés. Je dis la vérité, sans lui c'aurait été vraiment très compliqué », reconnaît Youssouf, qui a rapidement été convaincu par le néo-international ivoirien. « Beaucoup de joueurs performent le premier mois après leur arrivée et après ils n'ont plus le même niveau. J'attendais de voir après ce qu'il avait vécu à Lens, à Marseille... Je pense qu'il avait assez d'expérience et d'envie de prouver quelque chose et avec le temps, j'ai compris combien il était fort. »

À tel point qu'Elye Wahi bénéficiait d'un traitement de faveur à l'entraînement. « Il fallait le protéger. A l'entraînement, je n'allais jamais au duel avec lui, quitte à louper ma séance, tant pis, il fallait absolument l'avoir avec nous tous les week-ends », confie Youssouf Ndayishimiye, avant de conclure par un souhait : voir revenir Elye Wahi, auteur de 9 buts en 19 matchs lors de son prêt au Gym. « J'espère que c'est possible. La Panenka au Vélodrome montre combien il a confiance en lui. Et avec Gauthier (Hein) et Jo (Clauss) à droite, ça peut être très intéressant. »

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