Ligue 1 : Jallet rend hommage à Zlatan et Ancelotti

Ligue 1 : Jallet rend hommage à Zlatan et Ancelotti©Media365
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Quentin Lecointe : publié le vendredi 26 juin 2020 à 11h27

Dans un entretien accordé à L'Equipe, Christophe Jallet, fraîchement retraité, rend hommage à Zlatan Ibrahimovic et Carlo Ancelotti.



A 36 ans, Christophe Jallet a décidé de raccrocher les crampons après une dernière expérience sous le maillot d'Amiens la saison dernière. Le natif de Cognac aura finalement connu une carrière pleine après avoir évolué notamment au PSG et à Lyon. Il a également touché à l'élite du football français en ayant évolué à 16 reprises sous le maillot de l'équipe de France. Dans un entretien accordé à L'Equipe, Jallet explique sa décision d'arrêter le football et revient sur les moments forts de sa carrière.

« Il essaye toujours de tirer les autres vers le haut »

Interrogé notamment sur le plus grand champion avec lequel il a évolué durant sa carrière, Jallet évoque spontanément le nom de Zlatan Ibrahimovic : « Même s'il a un caractère bien trempé, c'est un immense champion. Qu'il soit bon ou pas, il essaye toujours de tirer les autres vers le haut même si ce n'est parfois pas de la bonne façon. On n'a pas tous les mêmes qualités, et il en avait beaucoup plus que nous, c'est certain, mais il a réussi à en faire progresser plus d'un dans notre équipe, à nous faire gagner des titres. Il a ce côté chambreur, un peu bad boy, mais il est parti de loin lui aussi pour réaliser des choses exceptionnelles dans sa carrière. »

« J'ai rarement senti tout un groupe autant derrière son entraîneur »

C'est également lors de son passage au PSG que Jallet a croisé Carlo Ancelotti. Un entraîneur qui a compté pour le joueur passé également par Lorient : « J'ai toujours loué son côté humain, ce qui me correspond plutôt bien. Au-delà de l'entraîneur qu'il est, puisqu'il a tout gagné partout où il est passé, c'est sa façon de manager un groupe qui est énorme. J'ai rarement senti tout un groupe autant derrière son entraîneur. Dans le vestiaire du PSG, il traitait tout le monde de la même façon : celui qui avait joué tous les matches comme celui qui n'avait disputé que dix minutes dans la saison. »

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