Mathieu Warnier, Media365 : publié le dimanche 10 mai 2026 à 23h45
Découvrez nos tops et nos flops à l'issue des huit matchs comptant pour la 33eme et avant-dernière journée de Ligue 1.
Les tops
Lepaul touche au but
Estéban Lepaul est bien le « facteur X » de Rennes cette saison. Alors que les joueurs de Franck Haise étaient mal embarqués face à une équipe du Paris FC réaliste, le numéro 9 du club breton a su trouver la faille pour son 20eme but de la saison. Ce qui a totalement relancé le Stade Rennais avec Breel Embolo qui a ensuite offert la victoire aux siens. Le titre de meilleur buteur de Ligue 1 est désormais à porté de main de l'ancien buteur d'Angers.
Greenwood fait amende honorable
Après avoir défrayé la chronique durant la semaine avec un supposé comportement loin des attentes de ses dirigeants, Mason Greenwood a répondu sur le terrain. Dans une soirée compliquée pour l'OM en terre havraise, l'attaquant anglais aura été l'éclair qui fend la nuit en trompant la vigilance de Mory Diaw sur penalty. Il offre ainsi à son équipe une victoire précieuse en vue d'une qualification en Coupes d'Europe à l'issue de la saison.
Le LOSC se rapproche des étoiles
Dans un match équilibré faute d'être spectaculaire, un coup du sort peut faire la différence. C'est ce que Lille a vécu ce dimanche sur la pelouse de Monaco. Alors qu'un match nul semblait se dessiner entre deux candidats aux places européennes, Denis Zakaria a manqué son intervention devant Thomas Meunier et offert trois points très important aux Dogues, qui se retrouvent troisièmes à 90 minutes du terme de la saison.
Sinayoko donne une chance à Auxerre
Auxerre a son destin en main et, pour cela, le club icaunais peut remercier Lassine Sinayoko. Le buteur malien a libéré tout le Stade de l'Abbé-Deschamps à 20 minutes de la fin du temps réglementaire en permettant à l'AJA de renverser une équipe de Nice qui était pourtant bien partie dans cette rencontre. Toutefois, le calendrier pourrait jouer contre les Auxerrois qui se déplaceront à Lille quand Nice recevra Metz.
Les flops
Le turnover du PSG a ses limites
Avant un match crucial à Lens ce mercredi et avec la finale de la Ligue des champions à l'horizon, Luis Enrique a décidé de gérer le temps de jeu de ses troupes face à Brest. Toutefois, l'attaque Lee-Ramos-Barcola n'a pas eu le rendement espéré avec le score qui n'avait pas bougé à la mi-temps. Il a fallu les entrées de Désiré Doué, Ousmane Dembélé, Khvicha Kvaratskhelia et João Neves en deuxième période pour que le PSG fasse la différence pour une victoire quasiment synonyme de titre de champion de France.
Metz à la dérive
Que cette fin de saison est pénible du côté du Stade Saint-Symphorien. Pour sa dernière sortie à domicile de la saison, les Grenats ont une nouvelle fois connu une lourde défaite face à Lorient. Alors que Benoît Tavenot n'a plus connu la victoire comme entraîneur depuis un an, les supporters en ont rajouté une couche avec des fumigènes qui ont perturbé la fin de match. Les Messins auront l'occasion de sauver l'honneur à Nice... mais les Aiglons devront gagner pour espérer rester dans l'élite.
L'OL cède au pire moment
Les Gones tombent de haut. Après une série de quatre succès de rang qui les ont replacé dans la course à la Ligue des champions, les joueurs de Paulo Fonseca ont remis en cause les efforts des dernières semaines avec une défaite à Toulouse dans un match où leur manque d'efficacité offensive aura pesé lourd. Avec les succès de Lille, Marseille et Rennes, ils voient leurs chances de retrouver la Ligue des champions la saison prochaine prendre un coup.
Strasbourg reste au ralenti
Le non-match face au Rayo Vallecano jeudi dernier est sans doute resté dans toutes les têtes. En déplacement sur la pelouse d'une équipe d'Angers alors pas encore sauvée, Strasbourg a une nouvelle fois mis genou à terre. Le penalty transformé en deux temps par Julio Enciso avait tout pour redonner le sourire aux supporters alsaciens mais l'égalisation signée Goduine Koyalipou voit Strasbourg concéder le match nul pour conclure une semaine bien compliquée, avec trois matchs sans la moindre victoire toutes compétitions confondues.














