Les déclas qui claquent après les matchs de samedi soir

Les déclas qui claquent après les matchs de samedi soir©Media365

Rédaction , publié le samedi 22 septembre 2018 à 23h41

Retrouvez les principales déclarations après les matchs de samedi soir comptant pour la 6eme journée de Ligue 1.

Le plus défaitiste : Fabien Mercadal (entraîneur de Caen)


J'ai des regrets. Nous sommes déçus de ce que nous avons proposé. Il y avait moyen de faire mieux. Nous avons eu des vents contraires avec les deux blessures déplorées dans le même secteur de jeu avant la mi-temps. Nous n'avons pas proposé assez, même sur la première période. J'ai l'impression que les joueurs n'y croyaient pas. C'est là-dessus que j'ai des regrets plus que de la frustration.

Le plus optimiste : Jean-Louis Gasset (entraîneur de Saint-Etienne)


L'équipe a mis de la bonne volonté en première période même si c'était maladroit. Elle a essayé de jouer mais quand on prend un but comme celui que nous avons pris, on peut douter. (...) Nous avons su passer à la vitesse supérieure en créant du jeu en seconde période. C'est une bonne soirée. (...) J'espère que c'est le début de quelque chose.

Le plus amer : Patrick Vieira (entraîneur de Nice)


Je n'ai pas aimé le manque d'envie et de détermination de l'équipe. On n'a pas été présents dans les duels. Avant de penser à gagner, il y a un minimum, et on ne l'a pas fait dans ce match. Avec une telle première période, on ne peut pas espérer mieux. Je ne sais pas si on a eu un excès de confiance après nos deux derniers résultats.

Le plus étouffant : Michel Der Zakarian (entraîneur de Montpellier)


On a fait un vrai match. On a mis beaucoup d'intensité, on est allé les chercher très haut. On n'a pas laissé Nice s'exprimer (...). On a mérité notre victoire au regard du contenu et de l'agressivité. J'ai aimé l'attitude de Montpellier. On a joué, on s'est lâchés. Maintenant, nous devons réitérer ces matchs tous les week-ends.

Le moins Ligue des Champions : Olivier Dall'Oglio (entraîneur de Dijon)


Techniquement, on s'est quasiment retrouvé dans un match de Ligue 2, avec deux blocs solides qui ne voulaient pas prendre de but et des fautes grossières des deux côtés. Je sais qu'on peut faire mieux, on l'a déjà fait. L'équipe cherche encore son équilibre. La Champions League n'est pas pour nous, on est lucide.

Le plus petit bras : Stéphane Moulin (entraîneur d'Angers)


C'était un match très tactique. Ce genre de match qui bascule sur les détails et les deux équipes ont été appliqués. On prend un bon point par rapport à la valeur de notre adversaire. On n'a pas su saisir nos opportunités, et c'est mon seul petit regret.

Le plus terre à terre : Alain Casanova (entraîneur de Toulouse)


On a changé des choses sur le plan tactique à la pause, par rapport à notre jeu de position. Jusqu'à présent, j'avais vu l'équipe avec de meilleures intentions. Angers a aussi fait un très bon début, nous a obligés à jouer bas. Je le répète, nous n'avons rien fait depuis le début de saison, les points nous permettent d'avoir une certaine tranquillité pour travailler. Seulement, il faut qu'à chaque match nous soyons capables de mettre en place le jeu que nous souhaitons.

Le plus fier : David Guion (entraîneur de Reims)


Le premier sentiment qui nous anime est la fierté. La fierté d'avoir fait un match aussi solide, aussi bien organisé face à un adversaire redoutable dans le sens où Dijon est dans les cinq premiers. Faire une telle prestation face à une telle équipe, c'est vraiment de bon augure. Il reste encore du travail dans la finition. Les garçons bossent, je n'ai rien à leur reprocher. On a la solidité, on a le socle maintenant il faut rajouter cet élément qui est important.

Le plus David Pujadas : Thierry Laurey (entraîneur de Strasbourg)


Je suis fier de mes joueurs qui ont montré qu'ils étaient capables de se relever. C'est une bonne nouvelle. On s'est dit les choses à la mi-temps et de suite les garçons ont mis leurs paroles en actes et ça c'est important.

Le plus déréglé : Christophe Pelissier (entraîneur d'Amiens)


On dit souvent que l'équipe qui prend un but avant la pause a du mal à s'en remettre. Mais là, c'est l'inverse qui s'est produit. Lala égalise sur coup franc et la machine s'est déréglée. Ce but les transcende un peu. J'ai senti mon équipe fébrile.

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