L1 (J15) : Les déclas qui claquent après les matchs de mercredi soir

L1 (J15) : Les déclas qui claquent après les matchs de mercredi soir©Media365
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Rédaction , publié le jeudi 30 novembre 2017 à 00h02

L'extase de Claudio Ranieri, la colère de Pascal Dupraz qui part en vrille, le calme de Rudi Garcia et la fierté de Sabri Lamouchi : retrouvez les déclas qui claquent après les matchs de mercredi soir en Ligue 1.

Le plus riche : Claudio Ranieri (entraîneur de Nantes)
C'était important de marquer et de gagner après deux matches perdus. On a gagné et ce sont trois points en or contre les champions. On a fait un bon match, je suis satisfait du match de mon équipe.
Le plus imprudent : Leonardo Jardim (entraîneur de Monaco)
Ce n'était pas un bon match, il y a eu beaucoup de passes ratées, de gestes techniques qui n'étaient pas réussis. Et après on prend un but à la dernière minute de jeu. On sait que sous la pression il faut dégager le ballon. On a pris le risque de jouer le ballon sous la pression, et on a fait une faute.
Le plus résigné : Frédéric Hantz (entraîneur de Metz)
Ce soir c'est un constat d'impuissance face à un OM qui finira dans les trois premiers. Il y avait deux à trois classes d'écart entre les deux équipes. Quand on arrive dans un club qui n'a que trois points à la 11eme journée, on sait que ça va être difficile, on espère le meilleur, mais on se prépare au pire.
Le plus calme (pour ne pas s'enflammer) : Rudi Garcia (entraîneur de Marseille)
On a fait le travail. On devait gagner chez la lanterne rouge et on l'a fait. On aurait pu entamer mieux le match, on aurait pu se mettre se mettre à l'abri plus vite, mais dans l'ensemble on a fait le job. Monaco et Lyon ont perdu et on passe deuxième mais on est très loin du terme du championnat, il y a encore plein de journées.
Le plus calme (pour ne pas paniquer) : Stéphane Moulin (entraîneur d'Angers)
Je ne suis pas certain que la victoire soit méritée pour Rennes. Ils ont su profiter des coups de pied arrêtés pour nous battre. Il faut continuer de travailler, de croire en ce que l'on fait. Je ne suis ni surpris, ni inquiet mais ça confirme juste ce que je pense : nous n'avons pas de marge.
Le plus fier : Sabri Lamouchi (entraîneur de Rennes)
Ces deux victoires (après Nantes) donnent plus d'indications aux joueurs. La générosité, la détermination, le cœur que l'on met, sont les petits détails qui font pencher la balance plutôt en votre faveur. Quand ils veulent les choses et vont les chercher, ils peuvent le faire.
Le plus compréhensif : Bruno Genesio (entraîneur de Lyon)
Cela fait partie des matches dans une saison où l'on est moins bien. Il faut savoir l'accepter. Je regrette que l'on n'ait pas pris un point au moins sur la seconde période. Cela peut arriver et il faut rebondir dès dimanche à Caen.
Le plus en roue libre : Pascal Dupraz (entraîneur de Toulouse)
On s'est fait hara-kiri. Peut-être que dans notre camp nous avons des traîtres et le premier des traîtres c'est le coach. Le seul responsable de cet échec c'est le coach.
Le plus soulagé : Lucien Favre (entraîneur de Nice)
Cela fait du bien au moral de gagner à l'extérieur après avoir été mené et à dix contre onze. C'est magnifique. Ces trois points sont très importants dans la situation qui est la nôtre. On va savourer car cela fait vraiment du bien à tout le monde mais il faut vite préparer le match contre Metz. On ne voit pas plus loin que ça.
Le plus tracassé : Antoine Kombouaré (entraîneur de Guingamp)
Il nous a manqué l'efficacité offensive pour débloquer la partie. On est tombé sur la meilleure défense de Ligue 1. C'est compliqué, on est dans le dur, mais au moins on a pris un point et on n'a pas pris de but.
Le plus sobre : Michel Der Zakarian (entraîneur de Montpellier) 
Quand on ne gagne pas, il y a toujours mieux à faire. C'est un bon point pris à l'extérieur, avec un nouveau clean sheet. Techniquement, il y a eu beaucoup de déchet des deux côtés.
Le plus fier mais frustré : Jean-Louis Garcia (entraîneur de Troyes)
On a cru réaliser un bon résultat. Bien entendu, il y a un peu de frustration. Il y a un mélange de fierté et de frustration. On a fait le match qu'il fallait pour embêter cette équipe et Paris peinait de plus en plus avant que Neymar ne fasse la différence sur sa qualité individuelle.

 
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