Juba Touabi, Media365 : publié le vendredi 17 juillet 2026 à 21h00
Pour leurs grands débuts de l'été, Parisiens et Lyonnais ont préféré confier leurs images à la concurrence.
La deuxième saison de Ligue 1+ ne démarre pas sous les meilleurs auspices. Selon les informations du quotidien L'Équipe, ni le PSG ni l'OL n'ont accepté de vendre à la plateforme de la Ligue les droits de leurs premiers matchs de l'exercice 2026-2027. Voilà la chaîne, pourtant diffuseur exclusif du championnat cette saison, privée de ses deux plus grosses vitrines au moment où elle comptait précisément sur elles pour doper des abonnements en berne.
Le cas lyonnais a de quoi surprendre. Ligue 1+ avait pourtant mis le prix pour s'offrir le troisième tour préliminaire de Ligue des champions des Gones, dont l'aller se jouera les 4 ou 5 août et le retour le 11. Peine perdue. Le club rhodanien a tranché en faveur de Canal+. Et si l'OL franchit l'obstacle, c'est encore la chaîne cryptée qui diffusera les barrages des 18-19 et 25-26 août, au titre cette fois de son accord avec l'UEFA.
Ligue 1+ veut convaincre l'OM et Monaco
À Paris, le choix étonne moins. Les doubles champions d'Europe en titre ont cédé leurs deux premières sorties amicales à beIN Sports : Majorque le 5 août pour lancer la préparation, puis Manchester United trois jours plus tard à Göteborg. Entre un club et une chaîne liés par un actionnariat qatarien, et des relations notoirement froides entre le PSG et la plateforme de la LFP, l'affaire s'est vite réglée. Ligue 1+ ne sortira pas totalement bredouille de l'avant-saison pour autant.
Des négociations se poursuivent avec l'OM, qui accueillera l'Athletic Bilbao au Vélodrome le 9 août, ainsi qu'avec Monaco, sans qu'aucun accord ne soit encore signé. Au bout du compte, la chaîne devrait aligner un peu plus de trente rencontres de préparation impliquant des clubs français, avant le Trophée des Champions entre Lens et le PSG, le dimanche 16 août à Bollaert. Reste que pour une plateforme qui va faire l'impasse sur les premiers pas des Parisiens et des Lyonnais, toujours scrutés de près, la situation ressemble à un handicap de plus au moment de relancer la machine.













