Des joueurs de Ligue 1 dans les matchs sauvages ?

Des joueurs de Ligue 1 dans les matchs sauvages ?©Media365
A lire aussi

Rédaction , publié le jeudi 28 mai 2020 à 14h45

D'après Le Parisien, plusieurs joueurs de Ligue 1 et de Ligue 2 auraient pris part à ces fameux matchs "sauvages", proscrits en raison de la crise sanitaire.



La passion plus forte que tout. En dépit du confinement ou des mesures sanitaires en vigueur, plusieurs quartiers ont vu certains matchs de football "sauvages" d'ampleur plus ou moins importante se dérouler. Deux exemples frappants, la tenue d'une rencontre à Strasbourg au quartier des Poteries ou un match à Grigny (Essonne). Des parties fortement relayées sur les réseaux sociaux, qui font forcément débat quand l'on constate l'affluence et l'irrespect des gestes barrières. Un phénomène décrit comme grandissant depuis le 11 mai.

Le Parisien explique dans son édition du jour que certains joueurs professionnels de Ligue 1, Ligue 2, ainsi que des aspirants ou stagiaires de centre de formation auraient participé à certains matchs. Sans citer aucun nom, le journal avance un défenseur de Ligue 1 originaire de Marseille, et recueille les témoignages anonymes d'un jeune du PSG et d'un joueur de National 2.

Quand pros et amateurs défient l'interdit

Une attitude expliquée par un manque de compétition et la volonté de se remettre en forme par ce dernier "C'est la première fois depuis mon enfance que je n'ai pas tapé dans un ballon pendant deux mois". Quant à lui, le jeune Parisien atténue le danger de ces rencontres : "Il y a des risques de contamination, mais pas plus que si je vais faire mes courses dans un supermarché".

Les témoignages d'amateurs recueillis par Le Parisien décrivent la présence d'un joueur d'Angers, de Metz et en provenance de Belgique dans un match sauvage du Val-de-Marne, et d'un joueur de Troyes dans un match joué à Paris. Un moment unique pour les adversaires qui peuvent se mesurer à des professionnels, mais sûrement pas au goût des autorités.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.