Axel Allag, Media365, publié le mercredi 16 juillet 2025 à 08h32
Éric Roy a tardé pour prolonger, à la mi-mai jusqu'en 2027 sur le banc de Brest. L'entraîneur s'est expliqué dans les colonnes de L'Equipe, soulignant son désir d'être encore compétitif lors de la saison 2025-2026.
Le 16 mai dernier, alors qu'il était en fin de contrat à la fin du mois de juin, Éric Roy a finalement prolongé son contrat à Brest jusqu'en 2027. Cette prolongation a mis du temps, mais l'idée de l'entraîneur était de rester, comme il l'a expliqué dans les colonnes de L'Equipe ce mercredi. Approché par le Golfe et au centre de prises d'informations de clubs français, Roy a indiqué l'argent n'avait jamais été un moteur dans sa carrière, et a donc pris la décision de rester.
« La priorité, c'était de rester ici »
« Si c'était pour attendre des bancs qui se libèrent, tu ne le sais réellement qu'à la fin de la saison, et ça, c'était trois jours après mon accord. Donc pour moi, ç'a toujours été clair que la priorité, c'était de rester ici, qu'il n'y aurait eu d'autres projets qu'à défaut de solution ». Après avoir disputé la Ligue des champions la saison passée (élimination en barrages contre le PSG) et avoir su « exister » en Ligue 1 (9e place au final), Roy a mis en avant son attachement profond au club breton : « C'est pour ça que je suis vachement attaché à ce club, surtout par rapport au fait qu'inconsciemment, je pensais que c'était terminé pour moi après dix ans sans banc ».
L'objectif de se maintenir en Ligue 1
Concernant la saison à venir, sans avoir à disputer la reine des compétitions européennes ni la moindre Coupe d'Europe, Brest aura tout de même des ambitions : « On reste ambitieux, en tenant compte des réalités financières, donc avec l'objectif, déjà, de se maintenir », a avancé Roy, conscient de la difficulté de répéter les exploits. Les 59 buts encaissés la saison passée en Ligue 1 seront un point à améliorer et Brest, des mots de son leader, devra garder son enthousiasme, « ce côté équipe pas ennuyeuse et difficile à jouer, la capacité à être intenses ». Si le mercato s'annonce flou, le plus gros recrutement de Roy serait « de garder ceux qui sont là », notamment un Pierre Lees-Melou revenu à très haut niveau et un Bradley Locko de nouveau disponible.














