Bordeaux : Longuépée estime le club "en danger"

Bordeaux : Longuépée estime le club "en danger"©Media365
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Axel Allag, Media365, publié le lundi 12 avril 2021 à 20h00

Balayés par l'AS Saint-Étienne (4-1), les Girondins de Bordeaux ne comptent plus que six points d'avance sur le Nîmes Olympique, dix-huitième de Ligue 1. Pour Frédéric Longuépée, le président du club, l'heure est grave.


La défaite concédée face à l'AS Saint-Étienne, dimanche pour le compte de la 32ème journée de Ligue 1 (4-1) place les Girondins de Bordeaux dans une position inconfortable et claire de lutte pour le maintien. La série de six revers lors des sept dernières rencontres n'incite pas forcément à l'optimisme. Plutôt rare dans les médias, le président du club, Frédéric Longuépée, a pris la parole, ce lundi dans les colonnes de Sud-Ouest. Appelant à une révolte, il espère que les joueurs vont se responsabiliser face à la gravité de la situation alors que Bordeaux, quinzième, ne possède que six points d'avance sur le Nîmes Olympique, barragiste.

"J'appelle à la fierté individuelle des joueurs"

"Il faut essayer de garder la tête froide mais oui, nous sommes en danger. Si on continue comme ça, notre sort dépendra des autres. Malheureusement, nous n'avons pas une équipe habituée à jouer le maintien contrairement à d'autres. Si j'ai un message, c'est l'appel à la responsabilité individuelle et collective. L'heure n'est pas à trouver un paratonnerre comme on le fait souvent dans ce genre de situation. Je ne cherche pas d'excuse, j'appelle à la fierté individuelle des joueurs. Ce sont eux qui sont sur le terrain, ce sont eux qui nous sortiront de cette situation", s'est-il exprimé, alors qu'il ne reste plus que six journées à disputer dans ce championnat de France de Ligue 1 version 2020-2021 et que la prochaine rencontre se disputera face à un Monaco en pleine forme (invaincu depuis six matchs toutes compétitions confondues, ndlr) dimanche prochain (17h05).


Jean-Louis Gasset, le coach des Girondins, s'est lui montré dépité en conférence de presse. "Chaque fois qu'on fait une faute, il y a un penalty, il y a un coup de pied arrêté, on prend des buts sur coup de pied arrêté. (...) Il faut continuer, il faut être mobilisés, il faut être solidaires, surtout. Car tous les jours il fait jour. Il faut être solidaires et se dire que c'est possible", a-t-il assuré. Son président l'a par ailleurs confirmé dans ses fonctions : "Je ne suis pas dans la recherche d'un électrochoc de cette nature. La première chose est que les joueurs réussissent à se mobiliser. La situation appelle à l'unité."

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