Aulas (OL) : " Twitter, c'est ma parole "

Aulas (OL) : " Twitter, c'est ma parole "©Media365
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Rédaction , publié le lundi 23 mars 2020 à 01h50

Jean-Michel Aulas, le président de l'OL, a expliqué pourquoi il aime tant s'exprimer sur les réseaux sociaux, et en particulier sur Twitter.

Jean-Michel Aulas, l'homme fort de l'OL, a fait parler de lui la semaine dernière sur les réseaux sociaux. Sa passe d'armes avec Jacques-Henri Eyraud, son homologue de l'OM, en raison d'un différend concernant la meilleure manière de terminer le championnat a été très commentée, particulièrement en cette période où la compétition est à l'arrêt. JMA ne s'est pas fait que des amis, mais il assume ce qu'il a dit. Et, surtout, il n'est pas prêt de changer sa façon de communiquer. 

« La forme d'expression peut irriter »

Dans un entretien accordé à L'Equipe, Aulas a révélé pourquoi il aime tant faire passer ses messages sur twitter. « Twitter, c'est ma parole, a-t-il tonné. Évidemment, je ne peux pas faire de longues phrases. Pourtant, je pourrais car j'arrive à manier plutôt bien le verbe. Mais c'est extrêmement réduit. Sauf que de l'autre côté, on me censure... Donc il reste Twitter avec ses insuffisances, dont celle qui ne permet pas de faire de longues phrases. Je reconnais que c'est un peu lapidaire et je m'en excuse auprès de ceux qui me suivent. Et cela permet tellement à ceux qui ont un a priori défavorable sur moi de pouvoir dire que je suis dans le faux ou que je ne m'exprime pas très bien ».

Communiquer sur les réseaux sociaux, ça a aussi ses inconvénients. Aulas le reconnait, tout en affirmant qu'il essaye de s'adapter et ne pas s'embarrasser des critiques dont il peut être la cible : « Twitter permet d'être juste et précis par rapport à des choses qui sont erronées. Mais à l'inverse, la forme est un inconvénient. La forme d'expression peut irriter, c'est clair. Twitter, c'est aussi une zone de non-droit. Donc on peut intervenir avec des idées saines et des valeurs, comme j'essaye de le faire. Mais on peut être contesté aussi car c'est un état de non-droit. Quand on est un peu rodé à cela, on essaye de ne pas retenir les avis les plus tranchés et négatifs car il y a beaucoup d'inepties qui sont dites. Mais ça permet aussi de toucher une large audience lorsqu'on a plus de 500 000 « followers ».

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