Juventus : La voisine de Ronaldo n'a "pas à se plaindre"

Juventus : La voisine de Ronaldo n'a "pas à se plaindre"©Media365
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Thomas Siniecki : publié le mardi 28 juillet 2020 à 20h46

Vivre à côté de Cristiano Ronaldo n'est pas dérangeant. Déjà, parce que ça signifie sans doute qu'on est dans un quartier des plus cossus. Et en plus, parce que la star portugaise de la Juventus ne fait pas de bruit.



Elisabeth Borel est la voisine de Cristiano Ronaldo à Turin. Ironie du sort, c'est un autre Borel, Felice, dont "CR7" chasse le record historique de la Juventus pour le nombre de buts marqués sur une saison de Serie A (32 contre 31 pour lui, à deux matchs de la fin du championnat)... Il y a quelques semaines, interrogée par le Sun, elle s'était montrée dithyrambique sur le mode de vie du Portugais : "Chez lui, c'est très silencieux. Il ne fait jamais de fête. On n'a pas à se plaindre. Je n'ai jamais vu d'autres voitures passer dans l'allée privée... En revanche, je le vois tous les jours au volant de sa Rolls-Royce, ou de ses autres voitures." Elle donne aussi quelques détails domestiques : "Il a une magnifique piscine intérieure et un très beau jardin, bien entretenu."

Rakitic : "Messi a acheté la maison de ses voisins"

Elle voit aussi régulièrement "son fils s'amuser dehors avec son skateboard" : "Il est toujours accompagné de ses gardes du corps. Si jamais il a envie de se faire des amis, j'ai quatre petits-fils à lui présenter." Déjà, dans son immense propriété de Madrid, Cristiano Ronaldo ne semblait pas faire beaucoup de vagues, filmant souvent ses activités avec son fils au quotidien. Son meilleur ennemi Lionel Messi n'a pas toujours eu cette chance à Barcelone, lui qui n'a jamais eu à déménager (puisqu'il n'a connu qu'un seul club).

En février 2017, Ivan Rakitic en parlait (pour Novi List) : "Il a eu de gros problèmes avec ses voisins. Ils étaient trop bruyants, du coup il a acheté leur maison." Vu comme ça... Une réponse qui rappelle celle de Zlatan Ibrahimovic, peu après son arrivée en 2012 à Paris, alors qu'il séjournait au Bristol à 3 000 euros la nuit : "On cherche un appartement. Mais si on ne trouve rien, peut-être que je vais racheter l'hôtel." Le Suédois avait fini par dénicher des hôtels particuliers, avenue Montaigne puis dans le seizième arrondissement (600 m²).

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