Italie : Ceferin très critique sur l'état des stades

Italie : Ceferin très critique sur l'état des stades ©Icon Sport, Media365
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Mathieu Warnier, Media365 : publié le mardi 06 mai 2025 à 18h25

Alors que l'Italie accueillera l'Euro 2032 avec la Turquie, le président de l'UEFA Aleksander Ceferin n'a pas mâché ses mots concernant l'état des infrastructures italiennes concernant le football.

C'est un signal d'alarme qu'Aleksander Ceferin a tiré. Ce mardi, l'Inter Milan reçoit le FC Barcelone sur sa pelouse de San Siro à l'occasion des demi-finales retour de la Ligue des champions. Un stade qui avait été retenu pour accueillir la finale de la compétition en 2027. Toutefois, en septembre dernier, l'UEFA était revenue sur son choix face au flou qui régnait alors sur les projets de rénovation de l'enceinte partagée par l'AC Milan et l'Inter Milan depuis 1947. Revenant sur cette décision à l'occasion d'un entretien accordé à SportMediaset, le président de l'UEFA s'est montré très dur concernant l'état des stades en Italie. « Les infrastructures italiennes liées au football sont une honte, a lancé le dirigeant slovène. L'Italie est l'un des plus grands pays en termes de football, avec des Coupes du Monde, des Championnats d'Europe et des Ligues des Champions remportés. Mais en même temps, par rapport aux autres grands pays de football, vous avez de loin les pires infrastructures. »

Ceferin « pas encore inquiet »

Affirmant en avoir « un peu assez de ces discussions sur les stades » car « elles restent toujours des discussions », Aleksander Ceferin espère que « l'Italie fera quelque chose pour les stades » car, à ses yeux, « les clubs ont besoin de l'aide du gouvernement et des institutions » pour avoir des stades à la hauteur des attentes. « Les particuliers doivent investir, a-t-il ajouté. Il est temps de faire quelque chose, car les stades sont terribles. » Un appel au réveil des autorités italiennes qui intervient alors que le pays s'est allié à la Turquie pour co-organiser l'Euro 2032. Sur le dossier des stades, le patron du football européen a assuré qu'il n'est « pas encore inquiet ». « Je pense que maintenant, le gouvernement a compris qu'il doit faire quelque chose », a-t-il ajouté en assurant avoir « beaucoup de confiance envers Gabriele Gravina », le président de la Fédération Italienne de football (FIGC) et vice-président de l'UEFA qui « fera tout ce qu'il peut pour combler l'écart ». Il reste que l'avertissement est très clair et nécessitera une réponse très vigoureuse de la part des autorités italiennes.

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