Bleues - Diacre : "Il faut y croire"

Bleues - Diacre : "Il faut y croire"©Panoramic, Media365
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Paul Rouget, Media365 : publié le mardi 14 juin 2022 à 14h16

Alors que l'équipe de France vise un premier sacre lors de l'Euro (6-31 juillet), Corinne Diacre a évoqué les (grandes) ambitions des Bleues lors de la compétition continentale, où elles n'ont jamais réussi à dépasser les quarts.



Toujours en quête d'un premier titre, l'équipe de France féminine de football, de retour à Clairefontaine après un stage au pays Basque, espère enfin réussir à ouvrir son compteur lors de l'Euro, programmé du 6 au 31 juillet en Angleterre. Et si les Bleues ont réussi à atteindre les demi-finales à la Coupe du monde 2011 et aux JO 2012, elles ont systématiquement échoué aux portes du dernier carré de l'Euro lors des trois dernières éditions (2009, 2013 et 2017). Et si c'était enfin la bonne année ?

"Déjà il faut y croire, a expliqué leur sélectionneuse Corinne Diacre mardi, rapporte RMC. On a cette ambition affichée d'aller au 31 juillet, c'est sûr. Il faut continuer de travailler sur nos acquis et se perfectionner sur des points de détail. On veut réussir quelque chose ensemble, le mot aujourd'hui c'est le collectif. Et puis il y a quelques anciennes qui sont vers leur fin de carrière, c'est peut-être la dernière grande compétition pour certaines, c'est le moment. C'est vraiment le moment."

"Les échanges sont beaucoup plus fluides"

Et malgré un parcours quasiment parfait en qualifications, avec sept victoires pour un nul, 44 buts marqués et aucun encaissé, l'équipe avec la meilleure défense de ces éliminatoires a "encore des choses à travailler", pour Diacre. "Après il y a quand même des choses très positives. Sur cette saison, on a marqué beaucoup de buts, on en a encaissé très peu. Et quand on en a encaissé, on a été capable de garder un score positif et de remporter les matchs", poursuit-elle, avant d'assurer que son groupe "vit bien."


Corinne Diacre, qui a pu entretenir des relations conflictuelles avec des éléments comme Amandine Henry, qui ne sera pas à l'Euro, admet aussi avoir fait évoluer sa manière des fonctionner, en se rapprochant de ses joueuses. "Je pensais bien faire en leur laissant du temps, il y avait quand même des discussions, je pensais que c'était ce qu'elles voulaient et en fait pas du tout. On a réussi à se le dire. Cela veut dire qu'au niveau de la communication, cela fonctionne bien. Aujourd'hui, les échanges sont beaucoup plus fluides, il y a beaucoup plus de proximité, de discussions informelles", apprécie-t-elle. Mais est-ce que cela portera ses fruits en compétition ?

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