Thomas Siniecki, Media365 : publié le mardi 09 septembre 2025 à 17h14
Promu parmi l'élite, l'Olympique de Marseille aurait sans doute préféré s'éviter un tel remue-ménage.
Les bagarres ont décidément pourri le début de saison de l'Olympique de Marseille, à tous les niveaux et pas seulement chez les garçons... Alors qu'Adrien Rabiot et Jonathan Rowe ont tous les deux quitté l'OM après leur altercation commune, c'est une échauffourée plus générale qui a conduit deux recrues internationales de l'équipe féminine en défense, la Norvégienne Maria Thorirsdottir et l'Américaine Opal Curless, à repartir avant même d'avoir disputé le moindre match officiel avec les Phocéennes en Arkema Première Ligue pour cette saison de retour en première division (elles ont perdu 3-1 à Lyon en ouverture, avec les honneurs). Pire que ça, leur sort s'est décidé dès cette première sortie amicale, pour elles, contre Gérone en Espagne il y a trois semaines.
Thorirsdottir et Curless changent de club, le coach limogé
Dans une ambiance rendue vite délétère par l'expulsion du coach olympien Frédéric Gonçalves, dès la demi-heure de jeu, ça a carrément tourné au pugilat en fin de rencontre sur une polémique de hors-jeu à l'occasion du deuxième but marseillais. Il y avait 1-1 et l'arbitre a dû arrêter les débats avant même la fin, renvoyant tout le monde aux vestiaires... Sauf que ce qui pourrait paraître comme presque banal chez les hommes ne l'est absolument pas chez les filles, et c'est bien parce qu'elle a été choquée que Thorirsdottir a d'ores et déjà changé de club, retournant chez elle à Brann, en Norvège.
Pour Curless, ça n'a pas l'air tout à fait aussi embêtant. Selon nos confrères de La Provence, elle n'arrivait pas à s'acclimater et seul le coach Frédéric Gonçalves la désirait réellement. Sauf que celui-ci, après le fameux épisode de Gérone, a été limogé... Dans ce cas, il s'agirait donc d'un mal pour un bien, et les deux contrats ont été résiliés d'un commun accord (pour Thorirsdottir comme pour Curless). Reste à l'OM à s'activer en urgence dans le secteur défensif, forcément dépeuplé après ce psychodrame pas franchement prévu au programme.













