OL - Diani : « On est très émues et contentes, c'est dingue »

OL - Diani : « On est très émues et contentes, c'est dingue »©Icon Sport, Media365

Thomas Siniecki, Media365 : publié le samedi 02 mai 2026 à 23h15

Wendie Renard, Marie-Antoinette Katoto et toutes leurs coéquipières peuvent désormais attendre sereinement leur adversaire. Ce sera le Barça ou le Bayern, qui se défient dimanche après le 1-1 de l'aller en Bavière.

Kadidiatou Diani le dit tout de go, elle a donné son corps sur le deuxième but samedi face à Arsenal (ce sont ses termes), en allongeant sa jambe en mode Zlatan Ibrahimovic pour aller marquer de manière acrobatique. "J'y ai cru et voilà ! Ce n'était pas évident, mais c'était important !" Un 2-0 qui est devenu 2-1, ce qui mettait Lyon et les Londoniennes à égalité parfaite, mais finalement le 3-1 dans les derniers instants a délivré tout le Groupama Stadium face aux championnes d'Europe en titre. "On est très émues et contentes, on devait absolument rattraper le retard et on est toutes ensemble allées chercher cette victoire, c'est un collectif. On ne joue pas une finale de C1 tous les jours, c'est dingue. On a fait le plus dur et il reste cette finale à jouer, on va se donner les moyens de la gagner. On en rêve depuis longtemps et ça fait longtemps, aussi, que Lyon n'a pas été champion d'Europe. On est fières !" Les Rhodaniennes n'ont pas été sacrées sur le toit du continent depuis 2022, effectivement une éternité à leur échelle.

Hegerberg : "C'est énorme"

Pour Ada Hegerberg (également interrogée par L'Equipe), le parfum sera d'autant plus spécial que ce match pour le sacre, dans trois semaines, se jouera chez elle à Oslo : "C'est très particulier. On attend toute une carrière, j'y croyais à cette finale devant mon public, mais c'est dur d'y être... C'est énorme. Profitons et récupérons, après on aura le temps de préparer. Je suis contente pour les supporters. Du fond du coeur, merci à tout le monde."

Le coach Jonatan Giraldez savoure lui aussi le chemin parcouru, au bout d'un vrai challenge personnel pour lui, avec notamment "la barrière de la langue française" : "En termes de football, le fait d'arriver dans une nouvelle ville et une nouvelle équipe, c'est aussi difficile. Mais tous les investissements, les heures, tout ça... C'était la clé pour arriver à ce moment de la saison avec l'option de gagner." L'ancien entraîneur du Barça remercie enfin ses dirigeants Michele Kang et Vincent Ponsot, car il peut travailler comme il le souhaite. Le mois à venir peut être historique pour l'OL, avec quatre matchs exceptionnels d'une semaine sur l'autre : la finale de Coupe de France contre le PSG, la demi-finale du championnat face à Nantes, la finale de C1 et enfin l'éventuelle finale pour le titre national.

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