Axel Allag, Media365 : publié le lundi 18 mai 2026 à 18h00
Ce lundi, l'UNFP et FOOT Unis ont annoncé la conclusion d'un accord global pour la mise en place d'une convention collective dédiée au football féminin professionnel en France, applicable à partir du 1er juillet 2026.
Après trois ans de discussions et de négociations, une convention collective va finalement voir le jour pour les joueuses professionnelles évoluant en France. Ce lundi, l'UNFP et Foot Unis ont annoncé la conclusion d'un accord global pour la mise en place d'une convention collective dédiée au football féminin professionnel en France, applicable à partir du 1er juillet 2026.
« Cet aboutissement est le fruit d'un dialogue social exigeant et constructif. Nous saluons l'engagement et le sens des responsabilités de l'ensemble des partenaires sociaux, FOOT UNIS, l'UNECATEF et l'U2C2F, qui, aux côtés de l'UNFP, ont œuvré pour faire avancer concrètement les droits des joueuses professionnelles. Cette convention collective marque une étape majeure dans la reconnaissance, la structuration et la protection du football féminin en France. Les détails de l'accord seront communiqués prochainement », peut-on lire sur un communiqué officiel.
« Les discussions n'ont pas été faciles mais c'était de notre responsabilité de signer cette convention car le football féminin français a trop pris de retard, on doit le rattraper ensemble », a souligné le président de l'Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP), David Terrier, ajoutant que «des concessions ont été faites de part et d'autre». « Le dialogue social a été parfois tendu mais avec une finalité positive, nous sommes aujourd'hui tous autour de la table, c'est le début d'une nouvelle ère », a-t-il insisté dans des propos relatés par l'AFP.
Dans une tribune relayée le 21 avril par l'UNFP et le journal L'Équipe, les capitaines des équipes féminines évoluant en première et deuxième divisions avaient souligné qu'il leur manquait « l'essentiel : le cadre de protection d'une convention collective » pour « protéger la santé, encadrer les conditions de travail, sécuriser les carrières et faire vivre un véritable dialogue social », à l'instar de ce qui existe pour leurs homologues masculins.













